Scope

  • LE FILM Cinéaste et militant, Jean-Pierre Thorn se détourne de sa carrière naissante au début des années 70 pour entrer à l'usine Alsthom de Saint-Ouen, comme ouvrier spécialisé. Il quitte l'usine en 1978 pour y revenir, un an plus tard, filmer la grève et l'occupation. « Le Dos au mur, écrit Jean-Pierre Thorn lors de sa sortie en salles, c'est avant tout cela : l'aboutissement d'une double expérience à la fois ouvrière et cinématographique. » Plus qu'un manifeste, Le Dos au mur est surtout une oeuvre cinématographique subtilement conçue qui apparaît aujourd'hui comme un formidable document historique sur la fin des années 70 et ce qu'elles portèrent comme utopies, conquêtes et désillusions.
    LE LIVRE Signé par Tangui Perron, historien, l'ouvrage retrace le parcours de Jean-Pierre Thorn au regard du contexte industriel, sociologique et politique de l'époque. Il réunit de nombreuses photographies, en particulier de Chris Marker, et plusieurs contributions de cinéastes et d'historiens.

  • La production cinématographique et ethnologique laissée par Jean Rouch fascine. Cet ouvrage propose de la découvrir à travers une collecte inédite de documents, issue des travaux menés afin de préserver et de partager cette oeuvre gigantesque. D'une rare exhaustivité, "Découvrir les films de Jean Rouch" nous invite à de nouvelles explorations de la filmographie de Rouch. La richesse iconographique et la précision documentaire déployées nourrissent et réajustent la réflexion sur ce cinéaste/ethnologue à la créativité sans pareille.

  • Federico Fellini

    Collectif

    Créer un monde de ses propres mains et lui donner son volume, ses couleurs, son intensité psychologique, le mettre en scène et le raconter avec les moyens de la caméra en mélangeant les apports du réel et la fantaisie du studio - là où la mer est une feuille de plastique et le ciel une toile peinte -, tel est l'ambitieux projet de Federico Fellini.
    Magicien du réel capable de saisir la dimension fantastique de l'existence, le cinéaste, au cours d'une carrière riche de vingt-quatre films, s'est imposé comme l'un des plus formidables inventeurs de formes du XXème siècle.
    Aucune revue française n'a consacré autant de place à ce créateur hors normes, aucune n'a publié - comme en témoigne ce volume - autant d'études générales, d'analyses critiques, d'entretiens, de textes de Fellini, de témoignages de ses collaborateurs, de dossiers détaillés aux signatures prestigieuses. En préparant ce volume, en rassemblant et en ordonnant les textes, il est clairement apparu que Positif avait accumulé une documentation sans égale dont on trouvera ici la quasi intégralité.

  • 1972, Le combat et l'espérance donne la parole aux toreros français dans leur combat pour leur existence professionnelle...

  • Cet outil didactique donne des explications dans un langage simple, pour être accessible à un public non averti, en se bornant à l'essentiel et illustré par des productions des tableaux-culte des artistes les plus représentatifs de chaque mouvement.

  • Dans les années 60, de jeunes français vont rêver de devenir toreros. Ils partent sur les routes d'Espagne alors que toutes les portes leurs sont fermées. La tauromachie est espagnole, les toreros doivent l'être ! Ils se battront pour pouvoir exercer leur passion et ouvriront la voie aux nouvelles générations... La France est depuis devenu un grand pays taurin, un pays dans lequel la tauromachie n'est plus un spectacle importé. Aujourd'hui l'un des meilleurs toreros dans le monde est français, il s'appelle Sébastien Castella. Il triomphe à Madrid, en Amérique du sud et dans toutes les places de France...

  • Les 4 films du programme nous emmènent de l'Himalaya au Morvan, parlent de l'implantation du bouddhisme en Bourgogne, de la reconstruction d'un Pavillon du Bhoutan en Saône-et-Loire. Cette saga met en scène hommes et femmes, toutes religions confondues, paysans à travers le monde, habitants de la terre tout simplement. Un formidable voyage vers le Bhoutan à partir du Morvan, du toit de l'Europe au toit du Monde, pour une meilleure compréhension du monde, l'intégration des cultures, un point de rencontre entre le Bhoutan et la France.

  • Le vide, la vacuité, le désoeuvrement explorés entre ces pages, sont sujets à de passionnantes interprétations et diversions dans les domaines des arts numériques interactifs, de la photographie, de la création musicale et sonore, de la poésie, des médias, de l'art contemporain. et même de la psychanalyse et des sciences physiques.

    Pétris dans tous leurs sens et prolongements, ils invitent le lecteur une certaine disponibilité rêveuse de la pensée, comme porté sans efforts entre les lignes de l'intervalle, du sublime, des jours de pluie, du silence du geste, de l'invu et de l'invisible.
    Parler du vide c'est parler de ce qu'il n'est pas, parler de l'absence par ce qui l'évite, parler du silence en creusant le temps, finalement déployer grand savoir et énergie à résister à l'attraction presque fatale que le mot même exerce sur l'esprit. (...) Il me plait aussi, et j'espère qu'il plaira au lecteur que ce cahier Louis-Lumière propose, pour la première fois, à son numéro 6, une oeuvre graphique. un vide qu'il fallait combler ?

  • À la fois théorique et pratique, cet ouvrage pose la question du métier de photographe à l'heure actuelle.
    Face aux révolutions techniques, quelles nouvelles perspectives s'offrent aux photographes??
    Une solide réflexion qui s'appuie sur un colloque organisé au Sénat par l'école Louis-Lumière.

  • Revivez 115 ans de finales...

  • Dans la nuit du 31 décembre 1969 au 1er janvier 1970, cinq travailleurs noirs meurent asphyxiés dans un foyer, rue des Postes à Aubervilliers. Ce drame, relativement banal pour les populations prolétaires et immigrées, va connaître un retentissement national. Marcel Trillat et Frédéric Variot réalisent alors Etranges étrangers, un documentaire qui montre sans fard les bidonvilles et taudis d'Aubervilliers et Saint-Denis.
    «Histoire d'un film, mémoire d'une lutte», écrit sous la direction de Tangui Perron, richement illustré par des photos du mouvement ouvrier, bénéficie également des contributions de Fanny Doumayrou, journaliste, Laure Pitti, historienne, et de Nicolas Jounin, sociologue. Ces regards inédits permettent de mieux comprendre aujourd'hui des phénomènes caricaturés, fantasmés ou occultés : l'immigration, la banlieue, les mobilisations politiques et syndicales.

  • Cet ouvrage célèbre les 70 ans d'activité de la Fédération internationale des archives du film (Fiaf) fondée en 1938 par les responsables des Cinémathèques de Berlin, Londres, New York et Paris.
    Publié à l'occasion du congrès de Paris en avril 2008, ce cabinet de curiosités se présente comme un hommage au travail des archives du film du monde entier.
    À travers plus de 135 documents, photos et dessins, poèmes et essais, dont de nombreux inédits, le livre retrace la vitalité de la communauté des archives dont l'existence et l'activité sont indissociables de l'art des XXe et XXIe siècles.

  • Une jeune fille d'origine anglo-néerlandaise, à la frange gamine, au regard de biche, au long corps androgyne, à la démarche de ballerine, survint à une époque où l'Amérique s'éprenait de rondeurs féminines made in Hollywood (Marilyn Monr?, Jayne Mansfield...), afin d'exorciser les affres de la Deuxième Guerre mondiale et ses conséquences politiques. Audrey Hepburn, souvent transfigurée par le couturier français Hubert de Givenchy, proposa au Nouveau Monde un complément de culture, celui qui mêle l'élégance à la conscience. En vingt-et-un films, de Vacances romaines (1953) à Always (1989), en passant par Drôle de frimousse (1957), Diamants sur canapé (1961) et My Fair Lady (1964), elle invita alors les Américains à sublimer leur matérialisme déjà aliénant et à la suivre sur la voie de la grâce. Une voie qui ne se limitait pas au glamour, mais conduisait également à la compassion. Un message donc des plus humanistes. Cet ouvrage analyse cette mythologie personnelle et l'art qui lui permet de nous émouvoir aujourd'hui encore.

  • Cet ouvrage s'attache à parcourir un demi-siècle de cinéma d'animation en France (de 1892 à 1948), composé d'une chronologie, à travers l'analyse de plus de 120 fiches Films, dont une quinzaine détaillées sur plusieurs pages, ainsi qu'un abécédaire complet sur le sujet (plus de 100 pages), venant compléter cette bible de l'animation française de la naissance du cinéma à la fin de la seconde guerre mondiale.

  • Woody allen

    Collectif

    Parmi les metteurs en scène apparus au tournant des années 70, qui renouvelèrent en profondeur le cinéma américain, un seul auteur comique : Woody Allen. Placés sous la triple influence du slapstick, du stand-up et de quelques illustres prédécesseurs (Groucho Marx et Jerry Lewis, entre autres), ses films dont il est à la fois scénariste, metteur en scène et interprète apportèrent un souffle d'air frais à la comédie américaine.
    Dès ses premières oeuvres de maturité, il apparut évident que Woody Allen, loin de n'être qu'un amuseur, composait une oeuvre à la portée philosophique, nourrie de références artistiques, influencée par les plus grands cinéastes européens. Portraitiste sensible et avisé du couple et de la vie amoureuse, Allen témoigne aussi d'un goût pour le spectacle dans toutes ses dimensions, réalisant des films sur la création littéraire, musicale ou cinématographique, glissant à maintes reprises, consciemment ou non, vers l'autoportrait. Son goût pour le merveilleux et l'irrationnel baigne un autre pan de son oeuvre : les influences bergmaniennes, qui en d'autres occasions lui inspirent des films épurés, ajoutent une dimension métaphysique à des films enjoués et déliés. S'il revient occasionnellement, avec un bonheur évident, à ses premières amours de comédie burlesque, Woody Allen trouve tôt dans sa carrière un équilibre subtil entre fantaisie et intensité dramatique qui rend ses plus beaux films de Annie Hall à Harry dans tous ses états en passant par Manhattan, Hannah et ses soeurs, Crimes et Délits, Maris et Femmes, Tout le monde dit I Love You incomparablement reconnaissables.
    Positif a suivi avec attention la carrière de celui qui connut davantage le succès auprès des cinéphiles français que chez ses compatriotes. Woody Allen est l'un des metteurs en scène avec lesquels la revue a le plus régulièrement conversé : onze entretiens, de Intérieurs à Melinda et Melinda, tous reproduits intégralement dans cet ouvrage qui explore l'oeuvre complète d'Allen, de ses premières comédies burlesques à Vicky Cristina Barcelona présenté hors compétition à Cannes en 2008.

  • Près de 400 cinéastes sont réunis dans cette première édition du Dictionnaire du jeune cinéma français.
    Malgré leur diversité de styles, d'inspirations, d'esthétiques, d'âges parfois, ces réalisatrices et réalisateurs composent un jeune cinéma pluriel, dont la variété fait la vitalité. Certains sont déjà connus du grand public, d'autres en passe de l'être, tous n'ont pas forcément franchi le cap du premier long métrage. Pour chacun de ces nouveaux talents, une filmographie détaillée [courts et longs métrages] et des éléments biographiques précèdent une analyse critique de leur oeuvre naissante.
    Un ouvrage de référence indispensable.

  • « Coupe découpe découpage » est paradoxalement un thème que nous avons souhaité fédérateur, rassembleur, unifiant ; Nos pratiques de l'image et du son nous semblaient posséder en commun ce geste, cet usage syntaxique, cette pratique. Nous voulions en partager les définitions et les emplois. Dans ce numéro 5 des « Cahiers Louis Lumière » se confrontent et s'affrontent un éventail aussi grand que possible de points de vue sur « coupe découpe découpage ».

  • David Cronenberg

    Collectif

    À travers des articles et des entretiens, l'ouvrage retrace le parcours du cinéaste David Cronenberg, réalisateur de La mouche, Faux-semblants, History of violence, Les promesses de l'ombre, etc.

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