Michelle Bompart

  • Cet ouvrage se veut témoignage sur ce petit bout de terre paradisiaque de la côte varoise, nature encore sauvage et préservée, si riche par son passé et si vivant par ses coutumes que les Arbanais ont su protéger et faire perdurer. Pendant des millénaires, ce joyau de la nature a été remarqué par des êtres humains qui l'ont investi pour la beauté et l'originalité de son site. Géographie, histoire et culture sont intimement mêlées. Source d'inspiration créatrice pour des écrivains (Lamartine, Mistral, Michelet, Stevenson, Conrad...), des peintres (Cordouan, Lortel, Nardi...), des cinéastes (Godard, Clément), la presqu'île de Giens a su également sauvegarder des traditions ayant un caractère authentique en continue à faire vivre coutumes provençales et fêtes locales. Pour les amoureux de la nature et de la culture, de belles balades et découvertes en perspectives !

  • Que sont les douleurs et angoisses qui persistent après une cure psychanalytique ? Les partager est une pratique psychothérapeutique qui les élabore. Une psychanalyste et un mathématicien décrivent des vides homologiques créés dès la prime enfance, sources de douleurs majeures. Des artistes sont sollicités, dont Marina Tsvetaeva et Nicolas de Staël. L'étiologie, la neurophysiologie, la dynamique, la créativité, l'absurdité et la gravité des angoisses et douleurs précoces sont étudiées . et leur possible apaisement (relatif !).

  • Les problèmes liés aux traumas psychiques et aux prises en charge des personnes et des groupes traumatisés ont été remis au jour par divers événements récents. Malgré les cellules de crise et autres dispositifs, on doit reconnaître une relative impuissance dans ces circonstances, un manque de formation, une sous-estimation générale de l'impact à long terme des traumas psychiques. Historiens, neurologues, philosophes, psychanalystes, psychiatres, psychologues cliniciens et sociaux confrontent les approches théoriques et pratiques qu'ils développent face aux traumas.

  • La psychanalyse a moins éclairé les angoisses, peurs, terreurs et affects voisins que l'amour et la haine. L'ouvrage s'efforce de rendre compte de ce fait, et, compte tenu de la place omniprésente que les peurs avouées, larvées ou masquées ont prise dans nos vies et nos sociétés, s'attache, sur fond d'une relecture de Inhibition, symptôme et angoisse, à jeter les bases d'une véritable métapsychologie freudienne de l'angoisse.L'auteur montre que notre psychisme est façonné par ces affects de peur - l'existence du Je en dépend. La prématuration, autrement dit notre inachèvement de départ, nous impose en effet de les subir et les traiter pendant toute l'enfance grâce au seul psychisme, par incapacité de réactions adéquates (fuite, etc.).L'angoisse et les affects connexes sont ici envisagés en tant que phénomènes d'interfaces énergétiques et dynamiques entre le Je et ses espaces mitoyens - Ça, sur-Je, réalité extérieure. Il les traite uniment, d'où qu'ils viennent, en créant des systèmes d'équivalences, en se différenciant et compliquant. C'est ainsi que le Je s'invente (et le courage avec). Toutefois, les défenses symptomatiques, névroses traumatiques, etc., démontrent la fréquence et la diversité de ses échecs - dont les processus, et, par conséquent, les thérapies possibles sont présentés.Ce livre fait oeuvre pionnière en s'attaquant sous l'angle de la psychanalyse à une question, celle de la peur, qui laisse souvent perplexes les sciences sociales autant qu'elle peut faire le bonheur de certains politiques. Il témoigne ainsi des possibilités d'éclaircissement du contemporain sur la base des apports freudiens, et sera aussi un ouvrage d'instruction et de réflexion pour tous ceux qui sont engagés dans des études ou dans la pratique psychologique.Michèle BOMPARD-PORTE est psychanalyste et professeur des Universités.
    La nouvelle thèse sur l'angoisse. Révision du cas de Hans et avancée dans la nouvelle théorie de l'angoisse. La névrose de contrainte et ses symptômes. Une tentative d'unification de l'Angst. Élaboration des pertes et séparations. L'angoisse comme « force psychique » fondamentale.

  • Vingt-huit siècles que Méduse anime mythes et arts, puis la biologie, enfin la psychanalyse. Pourquoi l'intelligence de Méduse n'a-t-elle pas été étudiée ? L'enquête tombe sur de nombreux cadavres de femmes plus ou moins camouflés. On découvre Athéna en monstre stérile et assassin, serve et complice de son père-frère Zeus, instaurant son règne sur une série de matricides... les mathématiques, la littérature et la psychanalyse sont convoquées pour commencer d'ouvrir le mythe de Méduse.

  • Selon les mythes, la civilisation mésopotamienne n'a pas su réguler les fonctions d'autorité, et elle s'effondra dans les délires de toute-puissance, avec les cultures voisines - moment précurseur de l'Antiquité classique. Vivrions-nous la fin d'un cycle d'évolution bimillénaire analogue ? Nos vieux ancêtres nous ont transmis leurs traumas, leur régression et leur idéologie du pouvoir - Déluge inclus. Les aurions-nous répétés ?

  • En renouvelant l'intelligibilité de la haine et de la peur, Freud a montré comment la prématuration des humains les conduit à voir dans leurs semblables, à la fois leurs prédateurs, leurs proies et leurs objets d'amour. L'ouvrage élucide les processus psychiques qui créent cette confusion, les palliatifs que l'éducation peut y apporter, enfin leurs conséquences collectives. Les textes de quelques témoins de certains grands méfaits de la culture occidentale éclairent les analyses freudiennes et, réciproquement, sont éclairés par elles.

  • Parmi les dix-sept volumes des oeuvres complètes de Freud, plus de six mille pages publiées de 1892 à 1938, le mot " sujet ", Subjekt, n'apparaît curieusement que vingt-huit fois.
    Etant donné l'extrême fréquence de l'utilisation de ce terme en psychologie et en philosophie, l'évitement est spectaculaire. Il signe évidemment une décision théorique. Pourquoi Freud évite-t-il ce mot ? A quelles acceptions en réserve-t-il l'usage ? D'autres notions s'y substituent-elles ? Et quelles en sont les conséquences ? Freud délaisse en fait la notion de " sujet ", car il restreint son usage à la fonction grammaticale et opte pour le " Je ", das Ich, pronom personnel substantivé, lorsqu'il veut désigner cette instance psychique pour l'essentiel inconsciente.
    Il s'inscrit ainsi dans le courant de pensée fondé par Aristote, repris par Nietzsche, pour qui l'hétéronomie du psychisme est fondamentale, en contradiction avec l'option lacanienne des psychanalystes actuels de langue française qui décident en faveur d'un sujet divisé, inspiré de Saint Augustin et conforme à la tradition de la pensée chrétienne. La critique du sujet augustinien avait déjà été formulée par Jean-Jacques Rousseau qui objectait à l'évêque d'Hippone qu'un amour de soi modéré rendait le sujet autonome et susceptible de contrat, tout en lui évitant les destins de la division et de la soumission.
    Freud se serait-il accordé avec le philosophe genevois, en substituant le " Je " au " sujet " ?

  • "Pourquoi y a-t-il tant de sérieux et de grandiose au Portugal ? Pourquoi Venise montre-t-elle tant d intelligence ? Comment les Vénitiens ont-ils évité la tyrannie, près d un millénaire durant ? L auteur répond en partie à ces questions en esquissant l histoire de l évolution de la psychologie collective dans les deux pays. Cette étude est une contribution à l élucidation des processus psychiques collectifs, en même temps qu une tentative d écoute originale de l Histoire."

  • La rupture ou l'endommagement des matériaux et des structures est pratiquement toujours un évènement non désiré, aux conséquences qui peuvent être catastrophiques. Bien que les causes d'une défaillance mécanique puissent être analysées le plus souvent en s'appuyant sur une connaissance approfondie du comportement des matériaux, la prévision et la prévention des défaillances demeurent difficiles : alors que le comportement mécanique macroscopique résulte souvent d'effets de moyenne à l'échelle de la structure ou de la microstructure, l'endommagement résulte le plus souvent de la combinaison de pics de chargement, d'effets de localisation et de défauts de microstructure. C'est en ce sens que le dialogue entre mécaniciens et métallurgistes, et sa traduction en termes de modèles prédictifs, a permis de réels progrès en termes de sécurité de fonctionnement des structures. Présenté en deux volumes, Endommagement et rupture des matériaux tente de faire l'état de l'art des connaissances acquises dans la compréhension et la modélisation des phénomènes de rupture et d'endommagement des matériaux et des structures, principalement métalliques. Il apporte une double ouverture sur d'autres classes de matériaux d'une part (céramiques, géomatériaux, biomatériaux, etc.), et sur différents types d'applications (aéronautique, nucléaire) d'autre part. Il examine également le difficile problème - très important en pratique - de la tenue des assemblages eux-mêmes.

  • La rupture ou l'endommagement des matériaux et des structures est pratiquement toujours un évènement non désiré, aux conséquences qui peuvent être catastrophiques. Bien que les causes d'une défaillance mécanique puissent être analysées le plus souvent en s'appuyant sur une connaissance approfondie du comportement des matériaux, la prévision et la prévention des défaillances demeurent difficiles : alors que le comportement mécanique macroscopique résulte souvent d'effets de moyenne à l'échelle de la structure ou de la microstructure, l'endommagement résulte le plus souvent de la combinaison de pics de chargement, d'effets de localisation et de défauts de microstructure. C'est en ce sens que le dialogue entre mécaniciens et métallurgistes, et sa traduction en termes de modèles prédictifs, a permis de réels progrès en termes de sécurité de fonctionnement des structures. Présenté en deux volumes, Endommagement et rupture des matériaux tente de faire l'état de l'art des connaissances acquises dans la compréhension et la modélisation des phénomènes de rupture et d'endommagement des matériaux et des structures, principalement métalliques. Il apporte une double ouverture sur d'autres classes de matériaux d'une part (céramiques, géomatériaux, biomatériaux, etc.), et sur différents types d'applications (aéronautique, nucléaire) d'autre part. Il examine également le difficile problème - très important en pratique - de la tenue des assemblages eux-mêmes.

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