Mickaël Augeron

  • Cet ouvrage s'attache à étudier trois grandes lignes marines : les britanniques White Star Line et Cunard Line, et la française Compagnie générale transatlantique. Organisé autour de plusieurs grandes thématiques, découvrez comment chacune de ces entreprises noua des liens avec son gouvernement, comment elles abordèrent la course à la taille et à la vitesse, et comment elles affrontèrent les enjeux liés à la sécurité face aux terribles drames qui se nouaient sur cet océan dangereux.

    Du Titanic au Normandie, se dessine ici toute une société transatlantique, à la fois isolée du monde terrestre, et pourtant son prolongement. Car entre 1890 et 1940, ces deux « âges d'or » des voyages en paquebot séparés par une guerre mondiale sont aussi à l'image des évolutions et ruptures de leur temps.

  • En août 1914, le département de la Charente-Maritime - appelée alors Charente-Inférieure - paraît bien éloigné de la ligne de front. Et pourtant, dès les premiers mois, il s'avère tout proche du théâtre des opérations, car la guerre ne se joue pas que dans les tranchées ; elle se joue aussi sur mer. La Charente-Maritime, avec son littoral et ses ports (Rochefort, La Rochelle-La Pallice), ainsi que son arrière-pays agricole et industriel, tient un rôle stratégique de premier plan. Pendant plus de quatre ans, elle participe à l'approvisionnement des troupes en vivres, en munitions, en matériel militaire. Elle prend part à la guerre maritime. Ses ports servent de plate-formes de débarquement pour des vagues ininterrompues de combattants et de victimes : réfugiés, blessés, prisonniers, soldats en transit - Français mais aussi étrangers de toute l'Europe, d'Afrique, d'Extrême-Orient et d'Amérique. Ils contribuent également à l'approvisionnement du territoire français en matières premières, en produits manufacturés et en denrées alimentaires. Mais ce sont aussi les communes de l'intérieur qui sont affectées en accueillant sinistrés des zones de conflit, militaires en convalescence ou prisonniers de guerre assignés à des tâches d'intérêt collectif. La société traditionnelle est bouleversée par la durée et la violence du conflit, les réquisitions, les privations, la présence massive d'étrangers, l'absence des mobilisés que remplacent épouses, prisonniers et travailleurs étrangers. L'économie est orientée vers l'effort de guerre : la production agricole est destinée aux combattants ; les usines sont reconverties pour la livraison d'équipements militaires, les hôtels transformés en hôpitaux. Dès 1917, le département accueille des bases américaines qui contribuent à sécuriser le littoral face aux sous-marins allemands... et à faire connaître le jazz en France.

  • Bercée par la mer, abritée au fond d'une baie qu'enserrent les pointes des Minimes et de Chef-de-Baie, La Rochelle semble dominer la mer des Pertuis.
    Chaque année, des milliers de touristes étrangers séjournent dans cette ville. Vous serez plongés dans l'Histoire de la ville et vous apprendrez à observer les traces des différentes époques dans l'architecture. Vous découvrirez les multiples facettes de cette ville verte et naturelle, artistique et dynamique. Cet ouvrage donne aux anglophones de nombreuses idées pour vivre un séjour inoubliable à La Rochelle !

  • Bercée par la mer, abritée au fond d'une baie qu'enserrent les pointes des Minimes et de Chef-de-Baie, La Rochelle semble dominer la mer des Pertuis. Les photographies de Christophe Gauriaud dévoilent la ville comme nous n'avons pas l'habitude de la voir.

  • À l'origine petit village de pêcheurs au sein d'une baie délimitée par les falaises des Minimes et de Chef-de-Baie, La Rochelle devient à partir du XIIème siècle l'une des villes les plus dynamiques de l'ouest français et capitale incontestée de la province aunisienne. Ce beau-livre retrace les différentes étapes de l'avènement de cette ville, de ses origines à nos jours. On découvre, par exemple, que les trois tours du front de mer ont échappé de peu à la destruction au lendemain du Grand Siège de 1627-1628, ou encore les étapes de restauration de l'hôtel de ville et la naissance de la notion de patrimoine commun grâce aux plumes spécialistes de Jean-Louis Mahé et Mickaël Augeron. De nombreuses illustrations, cartes, plan, documents d'archives viennent étayer le texte historique.
    Mickaël Augeron enseigne à l'Université de La Rochelle et à l'institut politique de Paris (science-Po). Il est l'auteur de nombreuses publications en histoire maritime et coloniale.
    Aunisien d'origine, Jean-Louis Mahé est né en 1958. Depuis de nombreuses années, il est bibliothécaire à La Rochelle où il s'occupe plus particulièrement des collections de régionalisme. Ce passionné a déjà publié plusieurs ouvrages traitant de sa ville et des métiers de la mer.

  • Celle qu'on baptise « Ré la blanche » est l'une des îles les plus courtisées de France. Il faut dire qu'il s'en dégage un charme unique. Qu'on se balade à bicyclette le long du littoral jusqu'au phare des Baleines, au milieu des bois de pins, des champs de coquelicots et des vignes ou bien au bord des marais salants où la mer se marie à la terre, on ne peut être que frappé par la beauté préservée des paysages rétais et l'harmonie de ses villages. Saint-Martin, Loix, Ars, La Flotte, Sainte-Marie, Rivedoux, Les Portes, Saint-Clément, La Couarde, Le Bois : grâce à des règles d'urbanisme strictes, ces dix villages ont su garder intacte leur authenticité.
    Île ou presqu'île ? Terre de paysans-pêcheurs ou villégiature pour stars ? Ré est tout cela à la fois. C'est cette double identité, maritime et rurale, que montre ce beau livre écrit par deux spécialistes de l'histoire rétaise. Les textes comme les très belles photos qui les accompagnent mettent en valeur le patrimoine naturel et culturel de l'île. En fin d'ouvrage, un carnet de voyage donne toutes les informations nécessaires sur les lieux à visiter.

  • Qu'ils aient été pasteurs, marins, soldats, planteurs, administrateurs ou marchands, les huguenots ont marqué de leur empreinte bien des régions américaines, laissant des traces patrimoniales durables, tant dans les paysages que dans les mémoires collectives. Mythifié par les uns, méconnu par les autres, cet héritage n'en constitue pas moins un vecteur identitaire pour les descendants de huguenots et un formidable levier pour le développement économique des territoires. Fruit d'une collaboration internationale, cet ouvrage s'interroge sur les enjeux et les modalités de mise en valeur d'une mémoire collective qui se révèle parfois éloignée de la réalité historique.

  • Rivières et vallées ont servi de centres nerveux à l'expansion coloniale, à la pénétration des continents et à la colonisation. Les chemins d'eau ont aidé à organiser les colonies, les transports et communications ; les grandes villes coloniales ont souvent été implantées sur leurs rives. Soldats, explorateurs, fonctionnaires coloniaux, missionnaires, marchands, esclavagistes ont emprunté fleuves et rivières pour leurs activités. En France même, les rivières et les fleuves ont joué un rôle important dans les relations et le lien métropole- colonies, approvisionnant notamment les ports desservant les colonies en marchandises et en hommes. Ces études présentent un aspect transversal et très neuf du monde colonial, de l'Amérique du Nord et des Caraïbes à l'Asie et au Pacifique, de l'Afrique à l'océan Indien. Cet ouvrage reprend quelques-unes des contributions du 33e congrès de la French Colonial Historical Society, tenu à La Rochelle en 2007.

  • C'est partir de la fin du Moyen ge que commencent se prciser la figure et le statut de l'tranger. Il fait alors l'objet d'une attention renouvele, tant au niveau des pouvoirs centraux qu' l'chelle locale. Omniprsent sur les littoraux atlantiques, il contribue l'ouverture maritime de biens des villes europennes ou amricaines, aprs avoir longtemps - et avant tout - incarn un " danger venu de la mer " (razzias, piraterie). Tour tour condamn, dnonc ou protg, l'tranger peut tre dot, sur le long terme, de toutes les vertus par les populations d'accueil ou tre, au contraire, affubl des plus grands maux. Il fait peur et attire la fois : vu comme une menace pour certains, il constitue pour d'autres un gage de prosprit et de progrs. Il peut bousculer les traditions, provocant adhsion ou rejet. De bouc-missaire en priode de crise ou de tension, il peut se transformer en un formidable acteur du dveloppement conomique, social et culturel. Lieux de transit ou d'installation dfinitive, les villes-ports constituent des observatoires privilgis pour l'tude de ces trangers, qui y occupent une place singulire, parfois centrale. Fruit d'une collaboration franco-allemande, les diffrentes contributions, runies ici dans une optique comparative, entendent confronter expriences individuelles ou collectives, en s'attachant notamment aux rseaux relationnels et aux conditions d'existence : sont non seulement voqus les trangers ayant foul de leurs pieds la France et les pays germaniques, mais aussi ces trs nombreux allemands ou franais qui ont dcid de quitter leur pays d'origine pour s'installer en territoire tranger. Avec des motivations et des parcours individuels qui relvent certes parfois du domaine de l'aventure, mais qui permettent surtout de s'interroger sur les phnomnes d'intgration, d'exclusion ou de transferts culturels qui ont marqu, sur le long terme, nos socits contemporaines.

  • Les auteurs ont consacré dix années de recherche pour élaborer ce livre. Ils sont quinze au total, coordonnés par trois d'entre eux : Mickaël Augeron , maître de conférence à l'université de La Rochelle et auteur de plusieurs grands ouvrages historiques, Jacques Boucard, président du Groupe d'études rétaises, ancien maire de Sainte-Marie-de-Ré et conseiller scientifique de la communauté de commune de l'île de Ré, et Pascal Even, directeur des archives du ministère des Affaires étrangères, membre des académies de La Rochelle et de Saintonge.

  • Fruit d'une collaboration entre la région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes et la région de Fatick au Sénégal, ce projet s'inscrit le cadre du Programme de Développement de l'Écotourisme (PRODETOUR).
    L'ouvrage permet d'appréhender l'extrême richesse de cette région du Sénégal : la nature, le patrimoine culturel immatériel, le patrimoine bâti et les objets mobiliers... Le delta du Sine- Saloum est d'ailleurs inscrit, par l'Unesco, au patrimoine mondial de l'humanité. Rédigé par des spécialistes français et sénégalais, le livre propose, pour la première fois, une synthèse des recherches scientifiques menées sur le Sine-Saloum.
    L'objectif est d'encourager le développement d'un tourisme plus solidaire, plus équitable et respectueux de l'environnement.

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