• Édition anniversaire avec une préface inédite de l'auteur
    REVUE DE PRESSE :
    « Ce roman est dangereux : une fois ouvert, vous ne pourrez plus le quitter avant la dernière page. » RTL
    « Une histoire d'amour, de suspense et d'illumination. Le début d'un style. » METRO
    « Les scènes s'enchaînent, tenant en haleine le lecteur dans ce thriller existentiel. » LA PROVENCE
    « Vraiment troublant. » LE PARISIEN
    « Une ambiance haletante, entre suspense amoureux et incertitude policière. » NICE MATIN
    « Chez Guillaume Musso, le suspense est un art littéraire à part entière. » MARIE-CLAIRE
    « Une course contre la montre, un polar sentimental bien rodé. » ELLE
    Dépêchez-vous de vivre, dépêchez-vous d'aimer.
    À huit ans, Nathan s'est noyé en plongeant dans un lac pour sauver une fillette.
    Arrêt cardiaque, tunnel de lumière, mort clinique.
    Et puis, contre toute attente, de nouveau la vie.
    Vingt ans plus tard, Nathan est devenu un brillant avocat new-yorkais. Meurtri par son divorce, il s'est barricadé dans son travail.
    C'est alors qu'un mystérieux médecin fait irruption dans son existence.
    Il est temps pour lui de découvrir pourquoi il est revenu.

  • Commis d'office

    Hannelore Cayre

    « Un premier film qui déboulonne une série de clichés liés à la profession, grinçant et divertissant. » - Télé 7 jours
    Sorti de prison et plus que jamais dans la ligne de mire de son Ordre, l'avocat Christophe Leibowitz renoue difficilement avec son métier.
    C'est à l'occasion d'une étonnante affaire de tableaux volés qu'il s'aperçoit qu'un front invisible se mobilise pour l'éradiquer. Flanqué de ses sulfureux amis, Leibowitz part sans le savoir à la recherche de sa propre histoire et va découvrir une France hantée par ses vieux démons. Une intrigue bien construite, une vision hilarante et sans pitié de la justice, des situations aussi rocambolesques qu'absurdes et surtout un style au rythme et à la puissance inimitables.
    /> « H. Cayre aborde ici le thème passionnant du destin des oeuvres d'art spoliées aux juifs pendant la guerre en ne perdant rien de sa férocité, servie par une écriture rageuse. Toujours aussi percutante et drôle, elle mène son intrigue à un train d'enfer, avec une énergie réjouissante. » - Christine Gomariz, Paris Match
    « Les tribulations de maître Christophe Leibowitz et de ses sulfureux amis dans une sombre affaire de trafic de tableaux sont féroces et mal pensantes. [...] En plus d'être drôle c'est peut-être même réaliste, puisque l'auteur, dont c'est le deuxième roman après Commis d'office, est avocat pénaliste. » - Gérard Meudal, Le Monde des livres

  • Babylift

    Collectif

    Recherché pour meurtre, Sean, adolescent de 17 ans, est en fuite. Il est amoureux de May, sa soeur jumelle, rescapée comme lui d'un terrible accident d'avion au Viêtnam à l'âge de 2 ans. Le village où les enfants adoptés ont grandi est sous le choc. La presse parle de folie criminelle. Pour défendre Sean, l'avocat commis d'office déterre une affaire jamais élucidée qui change à jamais la vie de son jeune client. May se lance alors dans une quête vertigineuse des origines en compagnie de Julien, ancien militant pacifiste. Sur les routes du Viêtnam, leur périple les mènera de révélations en révélations au coeur de l'amour d'une mère.

    Un roman d'investigation inspiré de l'histoire vraie du Babylift, opération d'évacuation d'orphelins à la fin de la guerre du Viêtnam en avril 1975.

  • Une oeuvre très représentative de l'univers romanesque d'Emmanuel Bove, adaptée au cinéma avec Jean-Pierre Darroussin. Son anti-héros décide de quitter famille, amis, situation et richesse pour chercher la liberté dans la solitude et l'exil intérieur. Pris dans une spirale kafkaïenne, il exprime la question fondamentale de la maîtrise ou de la fatalité de notre destinée.
    Emmanuel Bove est sans nul doute le plus méconnu des grands auteurs français. Né dans un milieu très modeste, le jeune homme décide très tôt de ne vivre que de sa plume. Mes amis (1924), son premier roman, est une révélation dans le monde des lettres françaises. Après une vingtaine d'ouvrages, il décide ne publier aucun livre durant la Seconde guerre mondiale. De l'avis de nombreux lecteurs, il y a un avant et un après la lecture des romans de Bove.
    « Bove a comme personne le sens du détail touchant. » - Samuel Beckett
    « Bove avait le génie de parler de soi sans parler de lui. » - Pierre Assouline, Le Magazine littéraire
    « L'expérience de la lecture de Bove est unique. » - Pierre Michon, Le Monde

  • Maurice Garçon (1889-1967) fut l'un des plus grands avocats de son temps.
    De 1912 à sa mort, il a consigné presque chaque soir les événements, petits et grands, dont il était le témoin ou l'acteur.
    Ce premier volume de son journal inédit couvre, parfois heure par heure, la guerre, la défaite, l'Occupation et la Libération. À cinquante ans, l'avocat est alors au sommet de son art. Dans ces chroniques, il révèle aussi des qualités d'observation et un talent d'écriture enviables. Il y a du Albert Londres chez Maurice Garçon. Curieux de tout, il sillonne Paris et la province, furète, recoupe, rédige, avec le mérite constant, et rare, de s'interdire toute réécriture : c'est un premier jet qu'on lit sur le vif.
    Maréchaliste de la première heure, il fait volte-face à l'armistice et, après le vote des pleins pouvoirs à Pétain, ne cessera plus de fustiger « le Vieux ». Fureur patriote, chagrin sans pitié, colère, espoir, désespoir. Honte de la collaboration. Virulence contre les nouvelles lois de Vichy. Son journal déborde. Portraits, anecdotes, détails méconnus foisonnent.
    Croisées au Palais de justice, les figures du barreau, souvent têtes d'affiche de la politique, deviennent familières. Maurice Garçon connaît tout le monde, est de tous les grands procès, des dossiers criminels aux affaires politiques.
    Ses plaidoiries érudites ont fait de lui, dès avant guerre, un avocat littéraire, voire mondain, futur académicien. Toute une galerie de personnalités en vue défile dans ses pages, écrivains, peintres, comédiens, éditeurs.
    Nous voici conviés à une ahurissante traversée des années noires, histoire immédiate haletante.

    Pascal Fouché est historien et éditeur.
    Pascale Froment est journaliste et écrivain.


  • 1944. Lorsque Pericles, un journaliste critique du dictateur salvadorien, le "sorcier nazi", est arrêté et emprisonné, son épouse Haydée, une jeune femme de la bonne bourgeoisie, décide d'écrire le journal des événements.

    Pendant qu'elle note ce qu'elle considère comme des conversations avec son mari - qui avant de devenir opposant a été collaborateur du régime -, elle raconte les progrès des arrestations, les interdictions de visite au pénitencier ainsi que ce qui se passe pour le reste de la famille, composée d'un côté de militaires, soutien du régime, et de l'autre des libéraux, opposés au tyran. Sur ce, un coup d'État contre le dictateur éclate, son fils Clemente, le fêtard, le coureur, l'ivrogne, est impliqué et raconte ce qui se passe chez les conspirateurs.
    Ses aventures parfois désopilantes alternent avec l'éveil de la conscience politique de Haydée, qui organise la rébellion avec d'autres femmes : épouses, filles, petites-filles, voisines, domestiques.
    Un grand roman de Castellanos Moya, une riche combinaison de voix et de registres littéraires, du journal intime à l'action cinématographique, en même temps qu'une prodigieuse incarnation de l'histoire d'un pays dans les destins d'une famille, un épisode fondateur : le début de La Comédie inhumaine de l'auteur.

  • Feu pour feu

    Leye Adenle

    Un jet privé s'écrase sur une résidence dans le quartier des vieilles fortunes de Lagos avec à son bord le principal candidat au poste de gouverneur.

    Aussitôt, on lui trouve un remplaçant, assuré d'être élu : Chief Ojo. La séduisante Amaka, l'avocate des femmes, se révolte : Chief Ojo est son ennemi juré, un salaud fini, avec un goût prononcé pour les très jeunes filles et quelques cadavres dans le placard. Elle a les moyens de le faire tomber. Et assez d'astuce pour jouer avec des filous et retourner contre eux leurs propres stratagèmes. De l'action, de la rouerie, du suspense.
    Des descriptions impressionnantes des marchés de Lagos, des lyncheurs et des voleurs, mais aussi des gens honnêtes qui ne se laissent pas faire. Une intrigue menée à bride abattue, entre ethnologie, polar et bd. Leye Adenle est né au Nigéria en 1975. Il est considéré par sa famille comme la réincarnation du roi des habitants d'Osogbo. Il vit désormais à Londres où il travaille comme chef de projet et, à l'occasion, acteur.

    Lagos lady est son roman précédent.
    "Si vous voulez de l'action, une trame qui repose sur du concret, des personnages intéressants et une intrigue rythmée, c'est celui-ci que vous devez choisir." -

    Blog Évadez-moi

  • Ground XO

    Hannelore Cayre

    Christophe Leibowitz, notre désastreux avocat, poursuit toujours sa quête désespérée du bonheur.
    Bientôt, il fêtera ses vingt ans d'exercice et ne voit pourtant rien d'autre à l'horizon qu'un enchaînement de mornes causes. Mais voilà qu'un beau jour, par le hasard d'une succession, il se retrouve héritier d'une marque de cognac. Cette boisson qui conserve en France l'image de la bouteille qu'on dépoussière pour clore un repas dominical est aux États-Unis le symbole de la sophistication dans la culture hip-hop. Il n'en faut pas plus pour ragaillardir notre pénaliste névrosé. Riche de son carnet d'adresses au pays des dealers, il se lance avec enthousiasme dans le show-business en misant sur l'un de ses clients trafiquant de cocaïne et rappeur à ses heures, qu'il charge de chanter les vertus de son cognac. Avocat, producteur de gangsta rap et bouilleur de cru, n'est-ce pas trop pour un seul homme ?
    « Entre le langage rap et celui du palais de justice, Hannelore Cayre réussit un polar à hurler de rire, écrit avec justesse, sur un rythme soutenu, en évitant la caricature. » - Christine Ferniot, Télérama
    « Politiquement fort incorrecte, Hannelore Cayre a l'humour de faire dire à son héros très macho des horreurs. » - Héléna Villovitch, Elle

  • Comment Christophe Leibowitz, avocat revenu de tout, loin des belles affaires d'Assises dont tout le monde parle, éternel commis d'office à la défense de délits minables, est-il enfin parvenu à être satisfait de son sort ?
    Est-ce parce qu'il occupe ses journées à convertir avec une patience extrême un proxénète albanais à la lecture de L'Éducation sentimentale derrière les barreaux de la prison de Fresnes ? Ou parce que son nom s'étale en première page aux côtés de celui de l'ennemi public numéro un ? Le premier roman d'Hannelore Cayre, auteur de La Daronne : sans pitié, drôle et méchant.
    « Hannelore Cayre a le don rare d'évoluer dans un univers glauque et calamiteux avec la même pêche que son personnage... » - L'Humanité
    « Un remède à l'air du temps. » - Télérama
    « C'est drôle. C'est méchant. C'est aussi bien écrit que La daronne et Christophe Leibowitz pourrait bien être l'égal du personnage de Prudence.» - Site Addict Culture
    Hannelore Cayre est avocate pénaliste, elle est née en 1963 et vit à Paris. Elle est l'auteur, entre autres, de Toiles de maître et La Daronne. Elle a réalisé des courts métrages et l'adaptation au cinéma de son roman Commis d'office.

  • Le Sicilien

    Carl Pineau

    Prix du Polar découverte Les Petits mots des libraires

    Nantes, 1995. Une jeune albanaise est assassinée dans des conditions particulièrement sauvages. Dario, gérant de discothèque, fait figure de principal suspect, comment ne pas l'être, on a retrouvé le cadavre dans son coffre !
    Greg Brandt, policier expérimenté, est chargé de l'enquête, et dresse une liste bien plus étoffée de coupables potentiels, au premier rang de laquelle on trouve quelques mafieux, fraîchement débarqués d'Europe de l'Est, des notables, des truands locaux...
    Un cadavre, un coupable idéal, des mafieux aux méthodes plutôt violentes, un avocat aux curieuses fréquentations, des jeunes femmes exploitées, des truands russes... Rien ne va plus dans le pays nantais.
    Le Sicilien est le deuxième opus des Nuits nantaises. Cette trilogie est constituée d'intrigues policières autonomes qui proposent une photo de notre société et de la délinquance sur les décennies 80, 90 et 2000.

    Un personnage récurrent : l'inspecteur Greg Brandt.

  • Les métiers du futur

    Isabelle Rouhan

    • First
    • 4 Avril 2019

    A quoi ressemblera le marché du travail dans 20 ans ? Quels métiers exerceront nos enfants et pour combien de temps ?
    Un guide avec des fiches métiers et des interviews d'experts.
    La totalité des observateurs nous le prédisent : avec les progrès majeurs de la robotique, l'internationalisation constante des marchés et la dématérialisation croissante des échanges, le marché du travail va connaître de profondes mutations dans les années à venir.
    Alors quels métiers exerceront nos enfants ? Dans quel environnement ? Pour combien de temps ?
    C'est à ces mutliples questions qu'Isabelle Rouhan, en collaboration avec Clara-Doïna Schmelck, a décidé de répondre. Dans un travail d'analyse et d'interviews riches et variés, les deux femmes tentent l'exercice de la prospective, et, fait rare, s'essaie même aux fiches métiers : ces métiers de demain, qui n'existe pas encore ou pas sous cette forme, et que des experts ont dessiné pour elles : avocat augmenté, éthicien de l'IA, éducateur de robots, mais aussi le développement incroyable des services à la personne.
    Une lecture passionnante et nécessaire !

  • Maurice Garçon (1889-1967) fut béni par les Muses. On connaît l'illustre avocat, mais il fut aussi diariste (son Journal dont la publication a été entamée par les Belles lettres promet d'être l'un des plus importants de sa génération), parolier, aquarelliste, historien spécialiste du Diable, et sans doute bien d'autres choses encore. Ce sont ses plaidoyers que l'on va célébrer dans la collection « Le goût des idées » et, pour commencer, ceux qu'il consacra aux arts et aux lettres, avec en premier lieu, celui, célèbre, intitulé désormais Contre la censure où il assura la défense d'un libraire poursuivi pour outrage aux bonnes moeurs. On y trouvera la marque d'une élégance de style et d'une érudition hors de pair : un modèle d'éloquence d'une parfaite modernité loin des rodomontades que l'on prête, pas toujours à tort, aux grands ténors du barreau.

    Jean-Claude Zylberstein, Avocat à la Cour




  • Pour la première fois un avocat au barreau de Paris livre son expérience dans l'assistance des personnes placées en garde à vue, un moment critique qui place l'individu en situation de privation de liberté alors qu'il n'est pas encore jugé. La tension nerveuse de ces situations est extrême, et le stress des mis en cause, parfois même des enquêteurs dans certaines circonstances, est palpable. C'est dans cette atmosphère très particulière que Thierry Chevillard intervient en notant de façon clinique les transgressions sociales et psychologiques, mais aussi la part d'humanité qui existe chez tout un chacun. Ainsi, à travers son expérience de plusieurs années comme commis d'office, il donne dans cet ouvrage une analyse indirecte de la société en racontant près d'une vingtaine de gardes à vue. Une plongée hallucinante dans les abysses de la nature humaine.



  • L'histoire vraie d'une rencontre bouleversante entre un pirate somalien et une jeune avocate française.

    En 2011, Fahran participe à une opération de piraterie au cours de laquelle un navigateur français est tué et sa femme prise en otage.
    Miséreux parmi les miséreux, âgé de 16 ans, le somalien est capturé et arraché à sa terre natale pour être jugé en France contre toute logique judiciaire. Il est incapable de prouver son âge ni son identité.
    Il ne comprend pas grand chose aux faits qui lui sont reprochés. Encore moins pourquoi il encourt 20 ans de réclusion criminelle.
    Durant quatre ans, de cellule en hôpital psychiatrique, Fahran vit un enfer. Au déracinement culturel, affectif, à la barrière de la langue, à l'absence totale de ressource pour cantiner, s'ajoutent des maltraitances.
    Il commet plusieurs tentatives de suicide.
    Durant quatre ans, son avocate,commise d'office, s'efforce de garder Fahran en vie. L'objectif tourne à l'obsession. Provoquant découragement, culpabilité et envie d'en découdre, ce dossier au long cours la renforce et l'affaiblit tour à tour.
    Le sort de Fahran l'oblige à affronter rudement les autorités en charge du dossier. A ouvrir les yeux sur un système coercitif qui fabrique des fous. À interroger sa vocation.
    Pirate N°7 est le huis-clos éprouvant, et parfois drôle, entre une avocate et son client. À l'instar des jurés lors du procès, le lecteur se laisse bientôt surprendre par la compassion.
    À mille lieues de son quotidien et de sa confiance naturelle dans la justice, il découvre, grâce à l'impressionnant talent d'Elise Arfi, une fraternité possible avec un jeune prisonnier somalien.

    Elise Arfi est avocate pénaliste au barreau de Paris. Pirate n°7 est son premier ouvrage.


  • Un autre roman de Carlotto dont on ne sort pas indemne.

    À une semaine de son mariage avec Francesco, la belle et brillante Giovana est assassinée par son amant et le crime maquillé en suicide.
    Peu à peu nous découvrons avec les enquêteurs le fonctionnement d'une caste d'industriels, fer de lance du développement d'une des régions les plus riches et les plus dynamiques de l'Italie, le Nord-Est : la Padanie.
    À travers les personnages de l'avocat incorruptible, père du futur époux, de l'impitoyable femme d'affaires d'origine populaire, de la bigote, des notables qui n'hésitent pas à détruire et saccager le territoire sur lequel ils vivent pour gagner toujours plus, les auteurs nous révèlent l'illégalité diffuse qui a permis l'accumulation de tant de richesses et l'installation d'un système économique implacable sur un territoire riche et complexe, en proie à une crise qui le pousse à délocaliser son industrie vers la Chine et la Roumanie.

    Comme toujours chez Carlotto l'intrigue se fonde sur des faits avérés.

    Nous suivons des enquêteurs très différents : le carabinier sans illusions, la meilleure amie de la morte, têtue et idéaliste et Francesco, le fiancé, rejeton d'une grande famille, avocat promis à un brillant avenir qui devra affronter son milieu et évoluer entre vérité et normalité.
    Massimo Carlotto est né à Padoue en 1956 et vit à Cagliari. Il collabore à divers journaux et est l'auteur de nombreux romans, dont six sont déjà traduits en France : La Vérité de l'Alligator, En fuite, Arrivederci amore, Le Maître des noeuds, Rien, plus rien au monde et L'Immense Obscurité de la mort. Plusieurs de ses romans ont été adaptés au cinéma.
    Marco Videtta est né à Naples en 1956, il vit actuellement à Rome. Il est l'auteur d'essais sur la littérature et le cinéma. Il travaille comme scénariste de cinéma et producteur et auteur de fictions pour la télévision. Padana City est son premier roman.


  • Heredia, le détective privé des quartiers populaires de Santiago, vient de se décider à mettre fin à sa solitude de célibataire : il va enfin se marier - à reculons.

    C'est alors qu'Alfredo, son ami avocat, est retrouvé mort. Depuis peu, il avait été engagé par les habitants d'un village du nord du Chili, aux prises avec une exploitation minière polluante bien décidée à exproprier tout le monde.
    Entouré de ses complices de toujours, Simenon, son chat et confident, Anselmo, le kiosquier turfiste, et la commissaire Doris qui aimerait tant trouver une place auprès de lui, Heredia découvre l'ampleur des problèmes environnementaux au Chili, et leurs dénouements souvent tragiques : soif de lucre des entreprises, contamination des sols, indulgence coupable des autorités, spoliation des paysans.
    Heredia, c'est l'âme nostalgique d'un Santiago qui n'existe plus, les rêves brisés d'une génération sacrifiée, mais c'est aussi l'histoire chilienne revue et corrigée par un justicier mélancolique et intègre. Et toujours aussi allergique aux ordinateurs...

  • Comment admettre que l'on enferme avant un procès des « présumés innocents » ? Pourquoi les accusés nient-ils toujours, parfois même devant l'évidence ? Comment les avocats font-ils pour les défendre ? Outre-Manche, outre-Atlantique, est-ce si remarquable ?
    Cet ouvrage se voudrait une leçon d'anatomie pénale. Il présente, thème par thème, tous les rouages de la justice criminelle : présomption d'innocence, intime conviction, juge d'instruction, prison, avocats, etc. Des perspectives historiques sont proposées (le droit pénal de l'Ancien Régime, Maximum Severity en Grande-Bretagne, Révolution criminelle aux États-Unis) et avec elles, des analyses compa-ratistes entre le « pénal » français et celui des Anglo-Saxons en particulier à propos de l'affaire The People v. Dominique Strauss-Kahn que le livre développe.
    La méthode est un mélange de règles de droit fondamentales et de descriptions d'affaires auxquelles a participé l'auteur, dont certaines ont attiré l'attention du public.

  • « J'avais tout juste vingt-trois ans au moment des faits.
    J'ai pris soin de rapporter les éléments d'un point de vue affectif car, dans ce genre d'affaire, on est sans doute plus blessé dans son âme que dans son corps.
    Même si j'ai tenté d'être la plus juste possible dans la retranscription de mon histoire, il se peut que certaines informations soient incorrectes, déformées par le prisme des souvenirs. »

    En écho aux propos d'Emilie K., les commentaires du docteur Bernard Marc, médecin légiste clinicien, explicitent ce crime particulier qu'est le viol, un crime dont la victime, toujours vivante, doit supporter la souffrance, un crime qui ne passionne ni les foules ni les rédacteurs de faits divers et leurs lecteurs, ce viol qui ne représente rien de moins que les deux tiers des crimes jugés en France !

    Ce récit est donc emblématique de celui de toutes celles et de tous ceux, majeurs comme mineurs, qui ont subi ce crime hier, le vivent peut-être aujourd'hui et le subiront demain, car pas un seul jour ne se passe en France sans qu'un nouveau viol ne soit commis, sans qu'un nouveau nom ne s'inscrive à la liste des victimes.


    « Émilie K. livre son histoire fracassée avec une lucidité totale, n'éludant aucun détail gênant, s'interrogeant sur ses propres failles et fragilités, sans jamais céder au sordide ni au pathos. »


    Anne-Sophie Martin

  • Douze

    Moulis Severine




    De l'humour noir pour ne pas rire jaune
    Pourquoi « Douze » ?
    Tout d'abord parce que je déteste le 11, pas seulement en septembre.
    Ensuite parce que le 12 est riche de symboles religieux, mythologiques, ésotériques... Et pour les plus cartésiens, c'est un repère qui permet de se situer dans le temps. C'est l'aiguille qui fait le tour du cadran, telle une trotteuse qui, dans une course sempiternelle, s'obstine à franchir les douze heures, comme autant d'obstacles à surmonter, ce temps déjà perdu. Ce sont les douze mois de l'année qui s'égrènent de l'Epiphanie à Noël...
    Enfin, le 12 annonce le 13. Si à la douzième station Jésus est mort sur la croix, à la treizième, il en est descendu. Et si, au tarot, la lame du pendu invite à une remise en question pour clore un cycle involutif, c'est pour ouvrir à une renaissance.
    C'est parce qu'il est vain de se lancer à la recherche du temps perdu et que ce nombre est promesse de renouveau que j'ai décidé, sans perdre plus de temps, de publier treize textes à la douzaine.


  • Victime d'une tentative d'assassinat, Kelly Lawyers est prêt à tout pour découvrir l'identité de l'homme qui se trouve à la tête de ce complot, malgré les conseils des fédéraux qui travaillent sur le cas.

    L'avocat ne les écoute pas et continue d'enquêter en apprenant que le principal suspect est mort.
    Cependant, Kelly ne se doutait pas un seul instant qu'une autre affaire pourrait être liée à la sienne. D'autant plus que la ravissante et irrésistible Sara Cooper, fille d'un puissant criminel, sera au centre du chaos.
    Entre double jeu, secrets, manipulations et trahisons, Kelly et Sara pourront-ils s'en sortir indemnes ?
    Une chose est sûre, certaines révélations pourraient les dévaster à jamais...

  • Règlement de compte

    Guy Picard

    « Je commençais à comprendre qu'un clan adverse nous en voulait terriblement d'empocher seul tant d'argent pour cet illustre terrain... Il y avait eu une fuite, on en était à spéculer sur plusieurs noms, sans aucune certitude. La stratégie que Karl avait élaborée était exceptionnelle. » « Cosa Nostra » : ce nom raisonne comme une promesse, celle de la violence, des règlements de comptes, des meurtres sordides... C'est tout cela et bien plus encore que nous propose G. Picard dans ce brillant roman. On y découvre le monde de la mafia à travers les yeux de Nicholas Longpré, jeune étudiant en droit, que rien ne prédestinait à une carrière fulgurante au sein de la pègre italienne. Personnages hauts en couleur, action trépidante... on est d'emblée emporté par le style de l'auteur, résolument moderne.

  • L'auteur ici, donne à ceux qui aiment la profession d'avocat et qui ont des lacunes dans leur formation, une boussole pour avoir une base et avec les recherches personnelles, ils augmenteront leur savoir. Cependant, cet ouvrage n'intéresse pas seulement les aspirants à la profession d'avocats, ou les avocats stagiaires et défenseurs judiciaires spécialement, mais également des étudiants, bref le commun des mortels.

  • à gauche du lit Nouv.

    « Toi et moi, on est des combattants », répète Albert à Farrah.

    Farrah enseigne les lettres dans un lycée défavorisé, elle se démène pour joindre les deux bouts. Albert a le double de son âge, c'est un avocat qui défend des islamistes au nom de l'État de droit.

    Ils s'éprennent d'un amour fou.

    Bouleversée par la récente décapitation d'un collègue, Farrah s'accroche aux valeurs républicaines. À chaque vague terroriste, l'étiquette « Arabe » qu'on lui colle l'étouffe un peu plus. Sa liberté ne supporte aucune assignation. Albert est blanc, bourgeois, et se passionne pour la cause des musulmans. Avec tant de fougue que bien vite se pose une question : sont-ils vraiment du même côté ?
    Le jour éprouve leurs résistances. La nuit tisse leurs liens. Jusqu'à ce qu'une affaire particulièrement brûlante vienne raviver leurs déchirures.
    À gauche du lit se révèle un puissant roman politique parce qu'il s'empare des grandes questions du temps pour les coller sur la peau, dans les mots, dans le lit. Iman Bassalah nous rappelle que l'identité est l'un des beaux sujets de la littérature.
    Iman Bassalah est professeure de lettres et écrivaine. Auteure de plusieurs ouvrages, elle a notamment publié Les Femmes au miel (Michalon, 2009), Hôtel Miranda (Calmann-Lévy, 2012) et La Vie sexuelle des écrivains (Nouveau Monde, 2016).

  • Imagine-t-on une justice sans avocats, des accusées sans défenseurs, des innocents sans protecteurs ? Fortement influencé dans sa jeunesse par les grandes figures du barreau, Gilles-Jean Portejoie a toujours voulu exercer cette profession. Fils d'assureur et de commerçante, il nous parle de son formidable mais terrifiant métier, évoque ceux de ses confrères qui l'ont inspiré et raconte ses moments de doute, ses espoirs, ses remords, ses bras de fer, ses victoires, mais aussi ses défaites. Il revient sur des affaires qui ont marqué les esprits et déchaîné les médias, comme Johnny Hallyday faussement accusé de viol, le mari de Lolo Ferrari suspecté d'être responsable du décès de la vedette, Laurent Ségalat, généticien réputé, poursuivi en Suisse pour le meurtre de sa belle-mère, ou Michel Charasse en défenseur intransigeant de la République. Apparaissent également le préfet Bonnet, les Guignols de l'Info, Michelin, les célèbres cyclistes Raphaël Geminiani et Jacques Anquetil, des chefs étoilés, des machines à sous, un télécopieur déficient et quelques gallinacés... Le bâtonnier Gilles-Jean Portejoie s'interroge sur la profession d'avocat et son rôle dans la société, sur la justice et son fonctionnement, ses dérives parfois. Il livre également sa réflexion sur le coeur du métier : l'éloquence.

empty