Langue française

  • La cité des marges Nouv.

    Brooklyn, années 1990. Donnie Parascandolo, flic brutal et corrompu, rend des services à un truand local avec deux comparses. Décidé à donner une petite leçon à un joueur minable, il outrepasse quelque peu ses instructions et jette l'homme d'un pont. Malheureusement, le joueur minable ne savait pas nager. Ce qui n'empêchera jamais Donnie de dormir. Il sait bien que dans ce quartier les Italiens règlent leurs affaires entre eux, et que lui n'a rien à craindre de personne. Mais quelques années plus tard, un gamin que Donnie avait tabassé découvre une vérité qu'il n'avait jamais imaginée et prend une décision qui va changer sa vie. Et pas seulement la sienne, tant les destinées des habitants de ce quartier s'entremêlent de toutes les manières possibles.

  • L'amitié est un cadeau à se faire Nouv.

    Veuve d'un célèbre mafioso de Brooklyn, Rena Ruggiero n'apprécie guère les lourdes avances de son voisin octogénaire, qu'elle finit par assommer à coup de cendrier. Persuadée de l'avoir tué, elle file chez sa fille Adrienne, mais cette dernière lui claque la porte au nez. En face, une voisine compatissante lui offre l'hospitalité : la pétillante Lacey Wolfstein, ancienne star du porno, est ravie d'avoir un peu de compagnie. Mais l'ambiance se tend quand Richie, amant d'Adrienne et tueur de la mafia, débarque avec un joli magot obtenu en massacrant une bande rivale. Rena et Lacey réussissent à s'emparer du pactole. Mieux vaut alors décamper rapidement.

  • C'est officiel : le vieux Sportcoat a pété les plombs comme ça, en plein jour et devant tout le monde. Personne ne sait pourquoi ce diacre râleur, adepte du "King Kong", le tord-boyau local, a tenté de descendre sans sommation le pire dealer du quartier. Mais il faut dire que la fin des années 1960 est une époque d'effervescence à New York, et que le développement du trafic de stupéfiants n'est pas la moindre des causes d'agitation. Afro-américains, latinos, mafieux locaux, paroissiens de l'église des Five Ends, flics du secteur : tout le quartier est affecté par ce nouveau fléau aux conséquences imprévisibles.

  • Je me souviens très bien de cet instant. Nous étions face à la mer. L'horizon scintillait. C'est là qu'Anna m'a demandé :
    " Si j'avais commis le pire,
    m'aimerais-tu malgré tout ? "
    Vous auriez répondu quoi, vous ?
    Anna était la femme de ma vie. Nous devions nous marier dans trois semaines. Bien sûr que je l'aimerais quoi qu'elle ait pu faire.
    Du moins, c'est ce que je croyais, mais elle a fouillé dans son sac d'une main fébrile, et m'a tendu une photo.
    - C'est moi qui ai fait ça.
    Abasourdi, j'ai contemplé son secret et j'ai su que nos vies venaient de basculer pour toujours.
    " Un polar à la mécanique vertigineuse. Une fois de plus Musso déboussole et fascine. " Pierre Vavasseur - Le Parisien

  • "Enfant, je n'ai jamais su d'où venait ma mère." Arrivé à l'âge adulte, James McBride interroge celle qui l'a élevé et dont la peau est tellement plus claire que la sienne. Il découvre l'histoire cachée de Ruth, fille d'un rabbin polonais qui a bravé tous les interdits pour épouser un Noir protestant en 1942. Reniée par sa famille, elle élève James et ses onze frères et soeurs dans la précarité, le chaos et la joie. Pour elle, peu importe la couleur de peau. Seul compte l'avenir de ses enfants. Ils feront des études, et ainsi choisiront leur vie. Tressant leurs souvenirs, James McBride raconte, plein d'amour et de fierté, une femme forte et secrète, lucide et naïve, imperméable aux préjugés : sa mère.

  • Il existe à New York une rue au nom évocateur : Division Avenue. Elle se situe dans une partie spécifique de Brooklyn, le quartier juif orthodoxe.
    C'est là que vit Surie Eckstein, qui peut s'enorgueillir d'avoir vécu une vie bien remplie : mère de dix enfants, elle passe des jours tranquilles avec sa famille. Alors qu'elle pensait être ménopausée, Surie découvre qu'elle est enceinte. C'est un choc. Une grossesse à son âge, et c'est l'ordre du monde qui semble être bouleversé. Surie décide de taire la nouvelle, quitte à mentir à sa famille et à sa communauté. Ce faisant, Surie doit affronter le souvenir de son fils Lipa, lequel avait - lui aussi - gardé le silence sur une part de sa vie. Un secret peut avoir de multiples répercussions : il permettra peut-être à Surie de se réconcilier avec certains pans de son passé.
    Avec Division Avenue, Goldie Goldbloom trace le portrait empathique, tendre et saisissant d'une femme à un moment charnière de son existence. Et nous livre un roman teinté d'humour où l'émancipation se fait discrète mais pas moins puissante.


  • Description du livre


    Envie des grands espaces, de Californie ou de musées à New York ? Le créateur de la célèbre méthode Assimil a conçu pour vous le compagnon moderne et indispensable de votre voyage aux Etats-Unis.
    °Initiation à la langue : 21 leçons d'anglais américain
    °Les phrases et les mots indispensables
    °Toute la prononciation
    °Toutes les situations du voyage

  • Qu'est-ce qui réunit deux jeunes frères d'origine israélienne amateurs de hip hop, de metal et de films gore, la fondatrice d'un gang de filles et un prodige du vol de voitures ? Ils sont tous les quatre jeunes, blancs, juifs et déclassés, perdus dans l'enfer de Brooklyn des années 1990, coincés dans la guerre des gangs. Pour s'en sortir, tous les moyens sont bons - trafic de crack, vol à la tire, bastonnades. Leur énergie commune définira un courant du hip hop et de la culture urbaine : celui des goons. Les destins croisés de Ill Bill et Necro, J.J. et Ethan Horowitz sont des illustrations de ce mouvement. Pour s'en sortir, tous les moyens sont bons - trafic de crack, vol à la tire, bastonnades. Leur énergie commune définira un courant du hip hop et de la culture urbaine : celui des goons. Les destins croisés de Ill Bill et Necro, J.J. et Ethan Horowitz sont des illustrations de ce mouvement.

  • It all begins when PI Gulliver Dowd is approached by Ellis Torres, a street kid, on Valentino Pier in the Red Hook section of Brooklyn. Ellis has lost his dog, and after Gulliver helps to find the dog for him, they go their separate ways. So when Ellis is discovered beaten, unconscious and left for dead not far from the pier early the following morning, Gulliver is horrified—and suspicious. He sets out to find the attacker and learn why the boy was targeted. What Gulliver uncovers by way of bizarre clues—amidst threats of danger to himself and his loved ones—leads him on his most curious case yet. Undeniably, there is something amiss at Valentino Pier.

  • C'est dans le tumulte de New-York qu'ils se sont connus. Elle, une douce et fragile Française, fille d'émigrants établis aux U.S.A. Lui, un ingénieur américain, à la fois tendre et dynamique, vouant un amour sans réserve à la blonde Isabelle. Pendant leur voyage de noces en Europe, Isabelle, mal guérie d'une grave atteinte de tuberculose, a une rechute, et voilà le jeune couple immobilisé en Suisse. C'est ici que va surgir un péril plus menaçant que la maladie d'Isabelle : l'assaut de souvenirs oubliés, brusquement réveillés, réincarnés. Autrefois, Carl a éprouvé une grande passion, purement sensuelle, pour une femme qu'il retrouve soudain sur son chemin... Et Isabelle rappelle étrangement au médecin qui la soigne une autre jeune femme, - sa femme - tuée naguère dans un accident d'auto... Des luttes tragiques s'engagent... La fidélité aux yeux bleus d'Isabelle fera-t-elle triompher Carl de l'envoûtement auquel il est prêt à céder ? Isabelle vaincra-t-elle le terrible enlisement de la maladie ? C'est là tout le drame, heureusement dénoué, de ce livre où nous retrouvons la fraîcheur et l'atmosphère poétique du précédent roman de Marie-Anne Desmarest.

  • C'est moi, Cecilia, qui vous parle à la place de Marc Avril. Le pauvret a été durement atteint dans un point vital : son amour-propre de mâle. Car voici une histoire qui, presque du début jusqu'à la fin, aura été montée, animée, menée, résolue et même racontée par des femmes. Dans tout cela, les hommes n'ont joué que des rôles de comparses. Alors, Marc, il va falloir que je le soigne énergiquement. Je vais lui faire croire que je suis ce qu'il pense qu'une femme doit être : un petit être fragile qui ne survivrait pas longtemps si les grands mâles triomphants n'étaient là pour le protéger. Quand il en sera convaincu, il repartira du bon pied et le moral gonflé à bloc... jusqu'à la prochaine fois.

  • Un ministre de Sa Majesté Britannique en voyage à New York, sort de son hôtel, hèle un taxi et disparait. James Packard, agent du Criminal Warfare Agency, à Londres, prend son colt, sa valise et le premier avion en partance. Ce qu'il trouve ? Intrigues, assassins, un monstre noir de Harlem, des femmes, dont deux au moins très belles, autant de jalons sur une piste difficile, brutale, une piste qu'il suit obstinément, les dents serrées, avec ou sans armes, subissant tout jusqu'à l'extrême limite, la mort, pour mettre un terme aux agissements combien dangereux d'un médecin, ancien professeur allemand, grand expérimentateur des camps d'extermination de Hitler, devenu Directeur d'une mystérieuse et luxueuse clinique...

  • « À l'instant même où leurs regards se croisèrent, Anna Belle sut que le jeune officier de Marine n'avait pas cessé de penser à elle... » D'une rencontre à l'Opéra de New York, à l'automne de 1860, naît entre Anna Belle, héritière d'une grande famille du Nord, et Stephen, sudiste et fils de planteur, un amour absolu que la Guerre de Sécession, qui éclate quelques mois plus tard, risquera de briser à jamais. Le combat pathétique d'Anna Belle pour la sauvegarde d'un bonheur qui lui échappe, nous entraîne à travers l'Amérique du temps de Lincoln. Nous passons de l'atmosphère un peu guindée des petites villes du Massachusetts, à l'exubérance cosmopolite de la toute neuve New York, et à la splendeur nostalgique de la Géorgie. Ce livre nous fait également découvrir un aspect peu connu de cette guerre fratricide : la lutte sur mer et les premiers essais d'une arme moderne... le sous-marin. Mais Anna Belle est, avant tout, le déchirant récit d'une passion à coeur et à corps perdus, passion impétueuse comme un fleuve, et violente comme un torrent. Lorsqu'un grand roman d'amour se déroule pendant la Guerre de Sécession, on pense évidemment au chef-d'oeuvre de Margaret Mitchell "Autant en emporte le vent". Le splendide roman de Gérard Guicheteau justifie une comparaison aussi prestigieuse, et donnera naissance, sans nul doute, à une réalisation cinématographique d'une exceptionnelle ampleur.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Professeur aux États-Unis, où elle enseigne le cinéma au Wellesley College, a publié des ouvrages sur Truffaut, en particulier : Le cinéma selon François Truffaut, Flammarion, 1988) qui réunit les entretiens du réalisateur dans la presse française et anglo-saxonne et François Truffaut : le secret perdu (Hatier, 1991), une étude critique de ses films.

  • « On contrôlait tout, raconte Henry Hill. On achetait les avocats, on graissait la patte aux flics, on arrosait tout le monde. Et on s'en payait une tranche. Tout ce qu'il y avait de mieux était pour nous. « Je pouvais parier trente ou quarante mille dollars en un week-end et, ensuite, claquer tous mes gains dans la semaine. Si je perdais, ça n'avait pas d'importance. Quand j'étais à sec, je n'avais qu'à aller faire quelques casses pour me renflouer. « Maintenant, c'est fini, tout ça. J'ai mangé mon pain blanc... » Mais à quel prix, ce pain blanc ! Fraude, vol, détournements, cambriolages comme celui, entré dans l'histoire, de la Lufthansa à Kennedy Airport, racket, loterie et paris illégaux, règlements de comptes, liquidations sommaires, il n'existait qu'une loi dans le monde de Henry Hill : celle de la corruption et de la violence. Tout enfant, il rêve en voyant défiler les Cadillac et les limousines des rois de la pègre devant sa pauvre maison du quartier de Brownsville, à New York. C'est ainsi qu'il rejoint le Milieu dès l'âge de onze ans, pour n'en sortir que vingt-cinq ans plus tard, en s'inscrivant au Programme fédéral de protection des témoins. Hill vient alors grossir un effectif de quelque quatre mille quatre cents criminels qui préfèrent témoigner contre leurs anciens complices et abandonner leur identité, plutôt que de répondre de leurs forfaits devant la justice. Hill n'a cependant rien d'un truand ordinaire : sicilien par sa mère mais irlandais par son père, il ne peut même pas prétendre à un grade dans le milieu très fermé de la Cosa Nostra. Pourtant, son acharnement et son formidable sens des affaires criminelles lui vaudront très vite de devenir le protégé d'un caïd et lui donneront accès à tous les échelons, à tous les secteurs d'activité du syndicat du crime. Contrairement aux autres « affranchis », cantonnés dans une ou deux spécialités, Henry Hill est un polyvalent. Il est également observateur et intelligent. Contrairement à beaucoup de truands qui entrent dans la carrière criminelle parce que, depuis toujours, ils étaient voués à ce destin, Hill, lui, a choisi. En connaissance de cause et en étant capable d'analyser avec lucidité les mécanismes du milieu dans lequel il avait, depuis toujours, voulu entrer. Grâce à sa conscience aiguisée, à son cynisme et à son immense talent pour le crime, Henry Hill nous sort du folklore de la Mafia telle qu'elle est montrée dans les romans. Et le livre de Nicholas Pileggi donne un coup de projecteur sans précédent sur le fonctionnement intime de l'Organisation du crime aux États-Unis.

  • Entre 1820 et 1920, les États-Unis deviennent une nation urbaine. La croissance des villes y est liée à la conquête du continent et au formidable essor économique qui fait de la république agraire de Jefferson la première puissance industrielle du monde. A l'essor des fonctions économiques correspondent des mutations dramatiques : l'espace urbain se transforme, les villes s'étendent et s'élèvent, les groupes sociaux et ethniques se font plus nombreux et plus hétérogènes, les fonctions urbaines se multiplient. Ce livre retrace ces évolutions en insistant sur les tensions entre l'unité et la fragmentation qui caractérisèrent tous les aspects de l'histoire des villes et des sociétés urbaines aux États-Unis, et qui donnèrent un nouveau sens à la devise de la république américaine, e pluribus unum.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Récit des pionniers de l'informatique domestique et des géants qui ont tenté de les écraser.

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