• « La première fois que Mélanie Claux et Clara Roussel se rencontrèrent, Mélanie s'étonna de l'autorité qui émanait d'une femme aussi petite et Clara remarqua les ongles de Mélanie, leur vernis rose à paillettes qui luisait dans l'obscurité. « On dirait une enfant », pensa la première, «elle ressemble à une poupée», songea la seconde.
    Même dans les drames les plus terribles, les apparences ont leur mot à dire. » À travers l'histoire de deux femmes aux destins contraires, Les enfants sont rois explore les dérives d'une époque où l'on ne vit que pour être vu. Des années Loft aux années 2030, marquées par le sacre des réseaux sociaux, Delphine de Vigan offre une plongée glaçante dans un monde où tout s'expose et se vend, jusqu'au bonheur familial.

  • « Vous êtes-vous déjà demandé combien de fois dans votre vie vous aviez réellement dit merci ? Un vrai merci. L'expression de votre gratitude, de votre reconnaissance, de votre dette. À qui ?
    On croit toujours qu'on a le temps de dire les choses, et puis soudain c'est trop tard. ».
    Après Les Loyautés, Delphine de Vigan poursuit dans Les Gratitudes son exploration des lois intimes qui nous gouvernent.

  • Théo, enfant du divorce, entraîne son ami Mathis sur des terrains dangereux. Hélène, professeur de collège à l'enfance violentée, s'inquiète pour Théo : serait-il en danger dans sa famille ?
    Quant à Cécile, la mère de Mathis, elle voit son équilibre familial vaciller, au moment où elle aurait besoin de soutien pour protéger son fils.
    Les loyautés sont autant de liens invisibles qui relient et enchaînent ces quatre personnages.

  • Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd'hui je sais aussi qu'elle illustre, comme tant d'autres familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du silence. D. de V.

    Il fallait oser pour s'attaquer à un sujet déjà investi par les plus grands écrivains : le livre de ma mère. Et, pourtant, D. de Vigan a apporté sa touche originale, en plus de son talent à maîtriser un récit. [...] Ce roman intrigue, hypnotise, bouleverse. Il interroge aussi. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire.

    Malédiction familiale en même temps que questionnement passionnant sur les rapports entre l'écriture et la vie, [un] livre éblouissant. Olivia de Lamberterie, Elle.

    Prix Renaudot des lycéens 2011 - Prix roman France Télévisions 2011 - Grand prix des lectrices de Elle 2012

  • Lou Bertignac a 13 ans, un QI de 160 et des questions plein la tête. Les yeux grand ouverts, elle observe les gens, collectionne les mots, se livre à des expériences domestiques et dévore les encyclopédies.
    Enfant unique d'une famille en déséquilibre, entre une mère brisée et un père champion de la bonne humeur feinte, dans l'obscurité d'un appartement dont les rideaux restent tirés, Lou invente des théories pour apprivoiser le monde. A la gare d'Austerlitz, elle rencontre No, une jeune fille SDF à peine plus âgée qu'elle.
    No, son visage fatigué, ses vêtements sales, son silence. No, privée d'amour, rebelle, sauvage.
    No dont l'errance et la solitude questionnent le monde.
    Des hommes et des femmes dorment dans la rue, font la queue pour un repas chaud, marchent pour ne pas mourir de froid. « Les choses sont ce qu'elles sont ». Voilà ce dont il faudrait se contenter pour expliquer la violence qui nous entoure. Ce qu'il faudrait admettre. Mais Lou voudrait que les choses soient autrement. Que la terre change de sens, que la réalité ressemble aux affiches du métro, que chacun trouve sa place. Alors elle décide de sauver No, de lui donner un toit, une famille, se lance dans une expérience de grande envergure menée contre le destin. Envers et contre tous.

  • « Encore aujourd'hui, il m'est difficile d'expliquer comment notre relation s'est développée si rapidement, et de quelle manière L. a pu, en l'espace de quelques mois, occuper une place dans ma vie.
    L. exerçait sur moi une véritable fascination.
    L. m'étonnait, m'amusait, m'intriguait. M'intimidait. (...) L. exerçait sur moi une douce emprise, intime et troublante, dont j'ignorais la cause et la portée. » D. de V.
      Une autofiction prenant progressivement des allures de thriller, explorant l'ambivalence entre la fidélité aux faits et l'invention, dans une atmosphère oppressante. Raphaëlle Leyris, Le Monde des livres.
      Delphine de Vigan joue de la porosité des frontières qui séparent le réel et la fiction avec une conviction qui donne par instants le vertige. Nathalie Crom, Télérama.
      Une oeuvre d'une puissance émotionnelle infinie. Christine Ferniot, Lire.
      Prix Renaudot Prix Goncourt des lycéens

  • Mathilde et Thibault ne se connaissent pas. Au coeur d'une ville sans cesse en mouvement, ils ne sont que deux silhouettes parmi des millions. Deux silhouettes qui pourraient se rencontrer, se percuter, ou seulement se croiser. Un jour de mai. Les Heures souterraines est un roman vibrant et magnifique sur les violences invisibles d'un monde privé de douceur, où l'on risque de se perdre, sans aucun bruit.

  • « Un livre peut-il porter à ce point la trace d'une femme ? Peut-on écrire seulement pour ça, pour se rapprocher de quelqu'un ou de manière plus juste pour l'attacher à soi ? » Lorsqu'il écrit son premier roman, Matthieu Brin, quarante-cinq ans, est marié, père de deux enfants et mène une vie confortable. Et puis c'est le succès, les éloges, les lettres d'admirateurs. Parmi ces lettres, celles d'une femme qu'il a aimée et qu'il croyait avoir oubliée...

    Sous la plume intimiste et saisissante de Delphine de Vigan, Un soir de décembre raconte l'histoire d'une faille soudaine dans l'existence d'un homme, d'un moment de fragilité où les certitudes s'estompent, où le passé ressurgit et où la mémoire se recompose.

    Un livre captivant sur ce qui fait plonger les romanciers en eux-mêmes pour écrire. Parfois à leurs dépens... Psychologies.

    Deux femmes blessées, et un homme en désarroi, que Delphine de Vigan ne juge pas, dont elle accompagne la mélancolie de mots clairs : Un soir de décembre interroge les failles des amours avec délicatesse. Le monde des livres.

  • Jours sans faim est le premier roman de Delphine de Vigan, publié en 2001. Elle est l'auteur des Jolis garçons et de Un soir de décembre, unanimement salués par la critique. Son dentier roman, No et moi, a été nommé " révélation de l'année 2007" par Lire et a reçu le prix des Libraires 2008.

  • Trois textes, qui sont trois moments de la vie d'Emma, jeune femme intellectuellement amoureuse de l'amour, qui correspondent chacun à un homme : Marc Stevenson, avocat célèbre et lisse, désincarné ; Ethan Castor, écrivain, marié, charmeur et sombre ; Milan Mikaev, animateur de télévision égocentrique et désarmant d'irresponsabilité narcissique. Un roman qui interroge la rencontre et l'altérité.

  • Le jour où j'ai entendu papa dire un gros mot dans le salon, j'ai su que nous avions un gros souci.
    D'abord parce que mon père n'en dit jamais, ensuite parce qu'il était penché juste au-dessus de l'aquarium de Nadine et Robert...

    Une coédition France Inter et Michel Lafon.

  • L'oeuvre intégrale annotée : Enfant précoce, Lou Bertignac a treize ans et deux classes d'avance. En décalage avec les lycéens qui l'entourent, elle s'évade par des lectures, des expériences fantaisistes, et rêve d'une grande amitié. C'est alors que sa route croise celle de Nolwenn, une jeune fille à peine plus âgée qu'elle mais sans abri. Cette rencontre va changer sa vie. Dossier thématique : la rencontre par Renaud Pezon - Biographie de l'auteur, histoire de l'oeuvre - La rencontre et la découverte de l'amitié - La rencontre des milieux sociaux - La rencontre, un nouvel espoir qui se dessine ? Prolongements Interdisciplinaires : - Histoire des arts - Enseignement moral et civique - Cinéma.
    Le + pour l'oral : en partenariat avec Audiolib des extraits de l'oeuvre lus par des comédiens et accessibles grâce à des flashcodes. Vocabulaire, exercices écrits et oraux, groupements de textes et lecture d'images autour de l'oeuvre.

  • Laure a 19 ans, elle est anorexique. Hospitalisée au dernier stade de la maladie, elle comprend peu à peu pourquoi elle en est arrivée là. Jours sans faim raconte trois mois d'hôpital, trois mois pour rendre à la vie ce corps vidé, trois mois pour capituler, pour guérir. La guérison de Laure, c'est aussi l'histoire de sa rencontre avec le médecin qui la prend en charge, peut-être le seul qui soit capable d'entendre sa souffrance, cette part d'enfance à laquelle elle n'arrive pas à renoncer.
    Delphine de Vigan a d'abord écrit ce roman sous pseudonyme pour exorciser cette histoire en la transformant, en la réinventant. Elle a trouvé une voix, une voix extérieure, clinique, légère parfois. Le roman, écrit à la troisième personne, permet de raconter la souffrance physique et la détresse qui accompagnent l'anorexie, mais aussi le chemin de la guérison.
    Le premier roman de Delphine de Vigan est le récit poignant d'un combat contre soi-même, et la naissance d'une nouvelle plume désormais renommée. L'auteure nous en offre une interprétation sensible et pudique.

  •   Une femme parle d'elle et de son amour perdu. Qui est-elle ? Nous ne le savons pas. À qui parle-t-elle ? Nous le découvrons peu à peu. Pourquoi est-elle tenue de parler ainsi ? Nous ne l'apprendrons qu'à la fin du livre. C'est en effet au lecteur de reconstituer le fil de cette histoire,qui nous fait réfléchir sur les limites floues entre réalité et fiction et nous montre ce que nous pouvons devenir si nous nous laissons entraîner par nos passions.

  • GRATITUDE

    Delphine de Vigan

    'One of the finest writers of psychological fiction in France today' FRANCE MAGAZINE ' The latest literary sensation' DAILY TELEGRAPH 'A cult sensation' i 'Dark, smart, strange, compelling - and tremendously French' HARRIET LANE Marie owes Michka more than she can say - but Michka is getting older, and can't look after herself any more. So Marie has moved her to a home where she'll be safe.

    But Michka doesn't feel any safer; she is haunted by strange figures who threaten to unearth her most secret, buried guilt, guilt that she's carried since she was a little girl. And she is losing her words - grasping more desperately day by day for what once came easily to her.

    Jerome is a speech therapist, dispatched to help the home's ageing population snatch and hold tight onto the speech still afforded to them. But Michka is no ordinary client.

    Michka has been carrying an old debt she does not know how to repay - and as her words slide out of her grasp, time is running out.

    Delicately wrought and darkly gripping, Gratitude is about love, loss and redemption; about what we owe one another, and the redemptive power of showing thanks.>

  • 'A wonderful literary trompe l'oeil: a book about friendship, writing and the boundary between reality and fantasy ... Dark, smart, strange, compelling' Harriet Lane, bestselling author of Her Overwhelmed by the huge success of her latest novel, exhausted and suffering from a crippling inability to write, Delphine meets L.

    L. embodies everything Delphine admires; sophisticated and unusually intuitive, she slowly but deliberately carves herself a niche in the writer's life. However, as she makes herself indispensable to Delphine, the intensity of this unexpected friendship manifests itself in increasingly sinister ways. And as their lives become further entwined, L. begins to threaten Delphine's identity and her safety.

  • LOYALTIES

    Delphine de Vigan

    What happens when adults are as lost as the children they're supposed to be protecting? From the author of the Richard and Judy Book Club Pick No and Me 'Packs a hefty emotional punch. It reminded me of Leila Slimani's terrific Lullaby ' Bookseller 'Narrated with punch and pace. You're kept reading helplessly to the desperate cliffhanger finish' Daily Mail Thirteen-year-old Theo and his friend Mathis have a secret.

    Their teacher, Helene, suspects something is not right with Theo and becomes obsessed with rescuing him, casting aside her professionalism to the point of no return.

    Cecile, mother of Mathis, discovers something horrifying on her husband's computer that makes her question whether she has ever truly known him.

    Respectable facades are peeled away as the four stories wind tighter and tighter together, pulling into a lean and darkly gripping novel of loneliness, lies and loyalties.

  • In this moving autobiographical novel, the narrator's mother, Lucile, raises her two daughters largely alone. A former child model from a large Bohemian family, Lucile is younger and more glamorous than the other mothers: always in lipstick and stylishly dressed, wayward and wonderful. But as the years pass her occasional sadness gives way to overwhelming despair and delusion.

    This is a story of luminous beauty and rambunctious joy, of dark secrets and silences, revelations and, ultimately, the unknowability of even those closest to us. And in the face of the unknowable, personal history becomes fiction. Nothing Holds Back the Night is universally recognisable and singularly heartbreaking.

  • Giorni senza fame è un lungo racconto autobiografico e narra l'odissea di Laure, una giovanissima donna nelle spire dell'anoressia. È il controcanto ideale del doloroso, bellissimo Niente si oppone alla notte: là una madre, qui una figlia, entrambe gravate da pesanti eredità familiari, entrambe in lotta contro un male oscuro, nato all'interno del loro corpo e della loro mente.

  • Italien Da Una Storia Vera

    Delphine De Vigan

    L'ultimo romanzo di Delphine, nel quale aveva messo a nudo la storia della sua famiglia, è diventato un successo planetario, travolgendola e lasciandola letteralmente senza parole. È in questo momento delicato che L. entra nella sua vita. Un incontro casuale, che si trasforma rapidamente in una presenza stabile e confortevole. L. è un'amica come se ne hanno solo a diciassette anni: sempre disponibile, generosa e simpatica, una figura complice comparsa dal nulla e diventata subito imprescindibile. Ma chi è davvero L? Una sopravvissuta, intuisce Delphine. Come tutti gli scrittori. O come tutte le persone pericolose.

  • Anglais Underground time

    Delphine de Vigan

    Translated from the French by George Miller The new novel from the author of Richard & Judy pick No and Me

  • Everyday Mathilde takes the Metro, then the commuter train to the office of a large multi-national where she works in the marketing department. Every day, the same routine, the same trains. But something happened a while ago - she dared to voice a different opinion from her moody boss, Jacques. Bit by bit she finds herself frozen out of everything, with no work to do.
    Thibault is a paramedic. Every day he drives to the addresses he receives from his controller. The city spares him no grief: traffic jams, elusive parking spaces, delivery trucks blocking his route. He is well aware that he may be the only human being many of the people he visits will see for the entire day and is well acquainted with the symptomatic illnesses, the major disasters, the hustle and bustle and, of course, the immense, pervading loneliness of the city.
    Before one day in May, Mathilde and Thibault had never met. They were just two anonymous figures in a crowd, pushed and shoved and pressured continuously by the loveless, urban world.
    Underground Time is a novel of quiet violence - the violence of office-bullying, the violence of the brutality of the city - in which our two characters move towards an inevitable meeting.
    'Two solitary existences cross paths in this poignant chronicle, a new testimony to de Vigan's superb eloquence' Lire

  • In this moving autobiographical novel, the narrator's mother, Lucile, raises her two daughters largely alone. A former child model from a large Bohemian family, Lucile is younger and more glamorous than the other mothers: always in lipstick and stylishly dressed, wayward and wonderful. But as the years pass her occasional sadness gives way to overwhelming despair and delusion.
    This is a story of luminous beauty and rambunctious joy, of dark secrets and silences, revelations and, ultimately, the unknowability of even those closest to us. And in the face of the unknowable, personal history becomes fiction. Nothing Holds Back the Night is universally recognisable and singularly heartbreaking.

  • What would you do if your closest friend tried to steal your life? 'Combining the allure of Gone Girl with the sophistication of literary fiction, Based on a True Story is a creepy but unapologetically clever psychological thriller' Independent Today I know that L. is the sole reason for my powerlessness. And that the two years that we were friends almost made me stop writing for ever. Overwhelmed by the huge success of her latest novel, exhausted and unable to begin writing her next book, Delphine meets L. L. is the kind of impeccable, sophisticated woman who fascinates Delphine; a woman with smooth hair and perfectly filed nails, and a gift for saying the right thing. Delphine finds herself irresistibly drawn to her, their friendship growing as their meetings, notes and texts increase. But as L. begins to dress like Delphine, and, in the face of Delphine's crippling inability to write, L. even offers to answer her emails, and their relationship rapidly intensifies. L. becomes more and more involved in Delphine's life until she patiently takes control and turns it upside down: slowly, surely, insidiously. Based on a True Story is a chilling novel of suspense that will leave you questioning the truth and its significance long after you have turned the final page.

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