Editions Sutton

  • Le nom de Pas-de-Calais évoque l'ouverture maritime de ce département, aux confins de la Mer du Nord et de la Manche, déroulant sur la Côte d'Opale ses longues plages de sable fin. Des lieux insolites, des trésors artistiques méconnus, des savoir-faire, les témoignages d'un passé riche et tumultueux, des figures hautes en couleur sont aujourd'hui redécouverts et mis en valeur par des amoureux de leur région, qui veulent éveiller la curiosité au cours d'un périple dans ce département à bien des titres « insolite et secret ».

  • Au moment de conclure le premier tome sur La Vendée disparue, l'auteur avait émis le souhait que les lecteurs viennent nombreux enrichir la collection des photographies sur les sites, monuments et autres scènes de la vie d'autrefois en Vendée. Il a été entendu. Les albums de famille se sont ouverts et de nombreux clichés, gravures et lithographies, en particulier sur les églises et châteaux disparus ou transformés depuis la fin du XIXe siècle, sont maintenant livrés à la publication.

    C'est une « autre » Vendée monumentale que nous visitons ici. Au fil des pages, entre les destructions des guerres des siècles passés et ces églises que l'on décide de raser parce qu'on les juge trop petites, sacrifiant du même coup des ensembles architecturaux que l'on considérerait aujourd'hui comme intéressants, l'auteur, Maurice Bedon, participe, en tant que collectionneur et historien local, à l'oeuvre jamais achevée de conservation du patrimoine vendéen.

  • "Saviez-vous que le plus vieil arbre de France se trouve à Saint-Mars-sur-la-Futaie ? Qu'une Dame verte hante le château du Rocher à Mézangers ? Que la statue d'un cardinal trône sur la place de Brains-sur-les-Marches ? Connaissez-vous enfin la particularité du clocher de Parné-sur-Roc ? La Mayenne regorge de nombreux trésors méconnus qui font la richesse de ce département de l'ouest de la France. Sites étonnants, curiosités pittoresques, splendeurs ou particularités architecturales. Ludovic Billon nous propose un ouvrage riche en découvertes. Au fil des pages, le patrimoine, bâti ou vivant, se dévoile au coin d'une rue,d'un chemin creux, d'un monument ou d'une forêt."

  • Du VIIe au XIIe siècle, l'Aquitaine a vu naître sur son territoire de nombreuses abbayes. Les communautés religieuses ont profondément marqué les contrées du Bordelais, du Bazadais, de l'Agenais, du Périgord, des Landes et du Béarn. Mais au fil des siècles, tous ces édifices ont subi de graves destructions, notamment durant la guerre de Cent Ans, mais aussi au cours des guerres de Religion et pendant la Révolution. Peu d'entre eux sont sortis indemnes de ces événements. Si quelques-uns ont conservé leur intégrité comme Saint-Ferme en Gironde, Cadouin en Dordogne ou Moirax en Lot-et-Garonne, la majorité d'entre eux ne sont plus que des vestiges. Ces derniers sont toutefois encore très évocateurs, qu'ils soient grandioses comme ceux de La Sauve-Majeure et de Lucq-de-Béarn, ou bien réduits à quelques pans de murs comme à Blaye ou à Pérignac. Ce livre s'efforce de rappeler l'histoire un peu oubliée de ces vieilles abbayes et de décrire leurs vestiges, derniers témoins d'une période faste. Depuis de nombreuses années, Jacques Dubourg, spécialisé dans l'histoire régionale, s'attache à mettre en valeur le patrimoine de l'Aquitaine et de Midi-Pyrénées.

  • Après la victoire écrasante de l´Allemagne sur la France en 1871, 1914 marque le début d´un nouveau face à face pour les armées allemande et française. Une fois de plus, l´Allemagne a prévu d´écraser la France dans une guerre-éclair. Dès le mois d´août 1914, le sort des armes semble donner raison aux troupes du Kaiser. Mais l´extraordinaire résistance du soldat français, le légendaire poilu, déjoue les plans de l´ennemi. Des prémices au déclenchement lui-même, en terminant par les batailles qui formèrent ce qu´on appela la guerre de mouvement, Gilles Vauclair évoque la première année de la Grande Guerre à travers une série de documents iconographiques allemands et français pour la plupart inédits.

  • La truffe a connu son ge d'or, en production comme en vente, dans les premires dcennies du XXe sicle. C'est ce temps rvolu que nous prsente Francis Berger, l'aide de photographies et cartes postales anciennes. Chaque anne aprs le cavage, c'est--dire la rcolte, depuis les dernires semaines de novembre et jusqu'en mars, les marchs se succdaient, parfois chaque jour comme Terrasson o s'changeait un des plus forts tonnages. De Sarlat Salignac, de Nabirat Montignac et Thenon, particuliers et marchands se rencontraient autour de la perle noire, bien cache dans des paniers recouverts d'un linge blanc. On ngociait ferme, certes, mais en toute discrtion. Avant de retrouver la truffe dans tous ses tats en feuilletant ces pages, pourquoi ne pas vous munir de votre bton et de votre meilleur cochon, et partir sur une terre maigre et caillouteuse, l'ombre des chnes et des noisetiers ? La promesse d'une rcolte savoureuse n'est pas loin !

  • Longtemps introuvable et sans identité, le marais Nord Vendéen est confusément coincé entre l'Océan et la « Grand-Terre ». Les clichés de Jean Challet, réalisés entre 1952 et 1965, captent une réalité authentique mais déliquescente : un marais moins sec et moins arboré qu'il ne l'est de nos jours, des visages ridés aujourd'hui disparus. Le photographe donne à voir une humble réalité paysanne. Il le fait sans grandiloquence, sans dédain, avec un souci de vérité documentaire, avec surtout beaucoup d'émerveillement, de tendresse et de poésie. Dans ces pages, nous suivrons le photographe sur les chemins du marais, puis à la porte des bourrines avant d'y pénétrer pour saisir les gestes du quotidien. Il nous invitera ensuite à repartir jusqu'à la « capitale », Challans. Un des plus beaux et des plus touchants témoignages photographiques de ce terroir.

  • Déroulant ses gradins depuis les Alpes du Sud jusqu'à la Méditerranée, l'amphithéâtre provençal est une terre de soleil et de paysages variés qui séduit et accueille les hommes depuis toujours. Certains d'entre eux se sont distingués dans des domaines aussi divers que l'art, la culture, la religion, la politique, l'économie, l'armée. Natifs de la région ou en terre d'adoption, ils ont tous laissé un souvenir indélébile dans l'histoire de la Provence. Au fil des pages, Henri Joannet vous invite à découvrir en images ces personnalités hors du commun, connues ou moins connues, qui ont porté haut les couleurs du pays provençal.

  • Deuxième ville française par sa population, Marseille compte 111 quartiers répartis dans seize arrondissements. Après le succès du premier tome consacré aux 1er, 2e et 3e arrondissements, la visite des quartiers marseillais se poursuit. Ce sont cette fois les 4e, 5e, 6e et 7e arrondissements qui se dévoilent au fil des pages. Du quartier Saint-Victor, fondé par les Grecs, à celui de Notre-Dame, lieu d´une très ancienne dévotion médiévale, en passant par l´îlot d´If, à l´entrée du Vieux-Port, sur lequel trône une magnifique forteresse Renaissance, vous êtes encore au coeur historique de la ville. Mais en vous éloignant du centre, vous rencontrez des quartiers « neufs », ceux qui commencent leur extension au XVIIe siècle et la poursuivent, ou pour certains la commencent, lors du XIXe triomphant tels les Cinq Avenues, Lodi ou Baille. L´historien Michel Méténier et le collectionneur Fernand Revilla ont, une nouvelle fois, réuni leurs compétences pour vous présenter un recueil exceptionnel rassemblant plus de 170 cartes postales et documents anciens.

  • Le département des Alpes-de-Haute-Provence était dénommé Basses-Alpes entre 1790 et 1970. La population, installée à 90 % dans l'agriculture à la fin du XVIIIe siècle, comptait moins de 10 % de paysans dans les années soixante-dix. Cette évolution, commune à bien d'autres départements, s'est doublée d'un fort dépeuplement car la terre était bien trop ingrate pour le nombre d'habitants qu'elle avait à nourrir.
    Ce changement d'appellation de notre département a donc accompagné le passage d'une société rurale en difficulté à une économie en forte croissance qui démarra dans les années soixante et à laquelle les Alpes-de-Haute-Provence participèrent.
    La noble intention qui anime ici Henri Joannet est de témoigner de cette évolution à l'aide d'une iconographie irremplaçable constituée de cartes postales anciennes. Ces magnifiques documents, ceux situés entre 1900 et 1914 ayant été privilégiés, offrent une juste et belle photographie de cette époque.

  • Au travers de photographies et de cartes postales anciennes, nous retrouvons une seconde fois Annonay pour une balade au fil de l'eau et à travers les rues de la ville.
    Le quotidien de toute une époque aujourd'hui révolue s'anime au travers de ce parcours. Annonay, capitale du cuir, prend ainsi ses atours de cité laborieuse. Le livre retrace les évolutions de ces activités avec le temps car les hommes ont su s'adapter et innover en créant de nouvelles industries.
    Par ailleurs, une très riche iconographie met en valeur l'histoire du logement, de nombreux événements locaux mais aussi les fêtes et loisirs des habitants.

  • Le sud de la France recèle des richesses aux contrastes saisissants : d'un côté la Méditerranée, porte ouverte sur l'Orient, de l'autre l'Atlantique, océan sans fin. Entre les deux se dressent les Pyrénées et le Massif central, contrées hostiles au climat rude que sillonnent les chemins de pèlerinage. Sur ces territoires méridionaux, le Temple a connu un fort développement et laissé de nombreuses traces dans le paysage.
    L'association mâconnaise des Amis de l'Insolite nous invite à parcourir ensemble, grâce à une iconographie unique et inédite, ces terres autrefois placées sous la haute protection du Temple.

  • Après le succès de ses deux ouvrages consacrés aux casernes militaires de France dans la première moitié du XXe siècle, l'auteur évoque celles de l'Alsace et de la Moselle, deux régions dont l'Histoire se partage entre l'Allemagne et la France. La grande majorité des casernes a été construite durant l'annexion de ces territoires par l'Empire allemand. Bon nombre d'entre elles sont encore visibles aujourd'hui : elles se distinguent des casernes françaises par un style particulier qui, pour l'époque, était très en avance dans le domaine sanitaire. Après 1918, même si ces casernes suffirent à l'hébergement des soldats français, quelques bâtiments destinés aux troupes servant la ligne Maginot et à la garde républicaine mobile furent construits. C'est donc cette histoire complexe et méconnue que nous allons découvrir ici, grâce à la carte postale ancienne.

  • La mère de l'auteur rêvait d'être trapéziste. Elle lui a fait découvrir le cirque dès son plus jeune âge en lui apprenant le respect de tous ceux qui voyagent : les nomades, les forains et, bien sûr, les gens du cirque. Ainsi cet enfant sédentaire eut d'emblée beaucoup de sympathie pour cet univers méconnu. Devenu grand, parallèlement à ses études, il monta un numéro qui lui permit de faire des tournées. Il se souvient de la vie dure qu'il menait alors, où l'on s'imprégnait surtout des odeurs de ménagerie !
    Alain Poulin, aujourd'hui quinquagénaire, est aussi archiviste, et il retrace dans ce livre, à l'aide d'une iconographie historique exceptionnelle, les différentes étapes qui permirent la création de spectacles de cirque.
    /> Les grandes foires, les ménageries, les constructions, les humains, les animaux, les numéros sont évoqués sans artifice.
    Grâce à cet ouvrage, les nombreuses anecdotes qu'il rapporte ne tomberont pas dans l'oubli. Car le cirque d'hier a évolué. Il s'adapte encore, pour laisser la place à un nouveau divertissement, mais dont le but est toujours le même : faire rêver petits et grands.

  • Quelle nostalgie pour les Oranais ! Ils vont retrouver leur ville et des lieux familiers à leur coeur à travers 200 clichés sélectionnés et commentés avec soin par l'auteur.
    Teddy Alzieu nous emmène à la découverte de la grande cité, capitale de l'Oranie et berceau de sa famille maternelle, telle qu'elle était au début du XXe siècle. La ville se dévoile à cette époque insouciante avec son port actif, ses rues animées, ses places et ses jardins ombragés. L'atmosphère y est très particulière, avec une population cosmopolite, essentiellement d'origine espagnole, mêlée de Français, d'Arabes, de Juifs et Lie pêcheurs italiens, le tout sous la protection de la Vierge de Santa-Cruz dominant la ville sur la montagne du Murdjadjo.
    La balade se poursuit sur la corniche, puis dans le port de guerre de Mers El-Kébir, pour s'achever au Cap Falcon. Bonne promenade à tous !

  • Les gorges de la Bourne formeraient un obstacle naturel entre, au nord, le plateau des Quatre Montagnes et, au sud, le plateau du Vercors dit historique.
    Or, aucune montagne n'a jamais constitué une entrave à la marche des hommes et de leurs bêtes. Ainsi, les habitants des cantons de Villard-de-Lans et de La Chapelle-en-Vercors ont établi des liens au fil des siècles, affirmant leurs différences et leurs ressemblances. A l'appel de la Maison du patrimoine de Villard-de-Lans, deux associations passionnées d'histoire locale (les Cahiers du Peuil et le Groupe patrimoine du Vercors) ont fusionné leur travail de recherche pour réaliser cet ouvrage.
    Ils nous invitent à plonger au coeur du quotidien de ces deux cantons au cours du XXe siècle grâce à des clichés anciens. Retrouver les chemins d'échanges, renouer les liens antiques entre ces deux communautés : tel est le dessein de ce recueil convivial et passionnant.

  • Nées au tournant du XXe siècle, les troupes alpines acquièrent à la Belle Epoque leur statut de troupes d'élite. Leur renommée procède de leur allant, leur fougue, leur esprit de corps poussé jusqu'au sacrifice et leur capacité d'adaptation. Leur uniforme seyant, leurs équipements performants, leur réputation attirent vers elles les meilleurs.

    Les troupes alpines eurent pourtant peu l'occasion de combattre en montagne. Sur la Somme, à Verdun, au Chemin des Dames durant la première guerre mondiale puis sur l'Ourcq et l'Aisne en 1940, elles furent le plus souvent engagées sur des théâtres d'opérations sur lesquels leur spécificité ne trouvait pas à s'employer.


    Elles ont profondément marqué, par ailleurs, l'histoire de la Résistance où elles furent souvent au coeur de la bataille des maquis. Aujourd'hui, les zones de conflits recoupant fréquemment des terrains montagneux, les alpins trouvent plus que jamais une légitimité consacrée par leur très riche histoire.

    Leur passé nous est ici exposé à travers une sélection iconographique et des textes d'une grande pertinence.

  • Chaque année, la terre tremble plus d'un million de fois ; 1 000 secousses environ sont ressenties par les hommes et une dizaine occasionnent des dégâts, parfois importants, avec des milliers de morts et des millions de sans-abri.

    Le 11 juin 1909, en Provence, la région autour de Rognes subissait un tremblement de terre qui fit une cinquantaine de victimes et environ l'équivalent de 47 millions d'euros de dégâts. C'était il y a cent ans : ceux qui le vécurent ne sont plus de ce monde, mais le souvenir subsiste chez certaines familles, et quelques traces demeurent dans la géographie urbaine.

    Cet ouvrage désire participer à la mémoire de cet événement, mais en le replaçant dans son contexte historique, à l'échelle du temps et du monde. Un exemple parmi bien d'autres de la fragilité de l'Homme dans la Nature et de la relativité de son histoire par rapport au temps géologique.

  • Exilé à l'île d'Elbe depuis juin 1814, Napoléon décide de reprendre les rênes du pouvoir. Le 1er mars 1815, il débarque sur la plage du golfe Juan avec un millier de soldats et relie Grenoble via Cannes, Grasse, Digne, Sisteron, Gap et Laffrey, parcourant 324 kilomètres en sept jours dans des conditions difficiles. « Volant de clocher en clocher », l'Aigle se pose aux Tuileries le 20 mars sans qu'une goutte de sang n'ait été versée. Cette épopée est l'une des sources de la légende napoléonienne. A partir de plus de 200 cartes postales anciennes et de vieux documents, Henri Joannet vous propose de suivre l'Empereur parmi les nombreux paysages traversés.

    Une véritable invitation à parcourir la Route Napoléon !

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