La Fontaine De Siloe

  • A Bonneval autrefois, on avait tout le temps de prier au long d'hivers interminables engloutis sous les neiges.
    Quand venait l'été trop bref, dos ployé vers une terre parcimonieuse, c'était l'enfer d'une course contre la fuite des beaux jours. Mais en compagnie de cimes que nulle autre ailleurs ne pouvait égaler en beauté, les Bonnevalains vécurent heureux loin du monde et eurent des enfants... Au temps des vertiges du ski, le monde découvrit Bonneval, et Bonneval partit à la conquête d'une nouvelle histoire.
    Le point de vue de l'Editeur.

  • Chantal et Gilbert Maistre, bien connus pour leurs travaux sur l'émigration marchande savoyarde présentent ici la première étude des almanachs savoyards et de leur diffusion.
    Au fil des siècles et des réglementations, ils marchent dans les pas des colporteurs d'imprimés qui parcourent les pays de Savoie, en vendant almanachs, brochures et images au fond des campagnes. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, la culture populaire du monde rural est alimentée par ces colporteurs d'imprimés.

  • L'ardèche s'accroche, au-dessus de la vallée du rhône, comme un balcon magique.
    Des cévennes au vivarais du nord, elle étire ses longues échines montagneuses entre les pays de la méditerranée et ceux de l'auvergne, entre le royaume des bois et des forêts et celui de la vigne et des olives. les échanges, au long de ces croupes effilées, ont toujours été intenses. perchés entre les rochers et les nuages, de fiers donjons surveillaient les caravanes. autour d'eux se pressèrent les foires, les marchands, les villes.
    Ainsi naquirent annonay, le cheylard, privas, aubenas, largentière, joyeuse et tant d'autres. des châteaux encore surveillaient les ports du rhône, attirant eux aussi les villes et leurs activités. les châteaux de l'ardèche furent ainsi longtemps le coeur du pays. quand la paix s'établit enfin après les interminables guerres religieuses, les gentilshommes se muèrent en " mesnagers des champs ", à la manière d'olivier de serres.
    Le pays se couvrit alors de solides bâtisses, harmonieuses, mais avant tout centres d'activités agricoles et prêtes à la défense. c'est seulement à la fin de l'ancien régime et au xixe siècle que le château devint surtout demeure de plaisance. dans cet ouvrage, michel riou présente les édifices les plus remarquables, sans écarter pour autant les ruines altières depuis lesquelles le regard s'ouvre sur des paysages immenses et plonge avec étonnement dans le gouffre insondable du temps.
    La quête érudite fut aussi une aventure humaine. parti à la recherche des pierres du passé, michel riou a rencontré des hommes et des femmes d'aujourd'hui, qui travaillent avec obstination à préserver, à faire revivre, l'héritage des siècles. et cet héritage nous est indispensable. dans le tourbillon uniforme de la vie moderne, les peuples sans histoire sont condamnés à périr d'ennui. voici de l'histoire, arrachée à la poussière des siècles par la passion de michel riou, illuminée par les photographies en couleur de michel rissoan, animée par des plans, dessins et citations issues tout droit du temps jadis.

  • Chaque homme, chaque femme, habite un village.
    Ce village est composé de ses amis, de sa famille, de ses relations sociales de toute nature. En arrière-plan, avec plus ou moins de présence, il y a bien sûr le bavardage médiatique. Il peut prendre parfois une importance cruciale pour chacun de nous. Mais les crises, les révolutions, les progressions ou les replis, n'ont de sens pour nous que dans la mesure où elles parviennent sur la place de notre village, et modifient notre pensée, non pas dans le monde des idées, mais dans celui de notre vie quotidienne, de nos espoirs, de nos déceptions ou de nos amours.
    C'est pourquoi les expériences de ces villages du passé sont dignes d'estime et d'intérêt. Je n'ai rien à faire des racines : les miennes sont là où je les pose. Les hommes ne sont pas des arbres. Ils ont leurs racines dans leur tête et leur coeur, pas à leurs pieds. Ces textes sur les vieux villages s'adressent aux héritiers naturels des gens dont il est question, mais pas uniquement à eux. Quand un bûcheron reçoit un arbre sur le coin de la figure, son expérience n'intéresse pas seulement ses fils.
    Tous ceux à qui il est arrivé de marcher sous un arbre doivent se sentir concernés. Les gens de tous les villages, matériels ou "virtuels", doivent se sentir concernés par ceux-là.

  • Nathalie Devillaz a passé sa jeunesse dans le Sud-Ouest de la France.
    Elle découvre le massif du Mont-Blanc à dix-neuf ans. Le coup de coeur est immédiat pour cette vallée, et particulièrement pour Vallorcine où elle s'installera en 1879, avec son futur mari André Devillaz. Chaque année qui passe va resserrer un peu plus les liens tissés avec ce magnifique environnement naturel, aussi attachant que le caractère des hommes et des femmes qui en écrivent l'histoire. Correspondante au Dauphiné Libéré depuis 1992, elle puise dans la mémoire locale de nombreux sujets qui vont augmenter régulièrement la rubrique " Souvenirs " du journal.

  • Ce nom évoque pour certains le proche passé historique, les drames de la guerre, les tragédies de l'Occupation Allemande et, pour d'autres, l'origine des temps géologiques, l'espace infini de paysages tourmentés, balayés par les vents.
    Le sanctuaire de la Sauvage Nature. Pour tous d'innombrables randonnées palpitantes, refuge pour nos rêves, terrain d'élection pour tous nos désirs d'aventures. Mais qui savait qu'il y avait aussi un patrimoine riche et varié ? Oh certes, ici pas de cathédrales gothiques, ni de châteaux forts du Moyen-Age mais, plus subtil, un patrimoine dispersé, à échelle humaine à hauteur d'oeil et à mesure de pied.
    Il est à rechercher (à découvrir) dans les villages et les hameaux, sur le flanc des alpages, dans le secret des lapiaz, dans le creux des falaises sombres, au plus profond des scialets ou aux sommités des montagnes. Cet ouvrage sérieux, documenté aux meilleures sources, dresse un inventaire ouvert, descriptif, curieux, subjectif des trésors oubliés de ce petit patrimoine des montagnes ! Il nous est donc proposé comme une invite au travers de textes et de récits séduisants, au ton alerte, tonique, voire malicieux et accompagnés de croquis et illustrations vifs et rafraîchissants, tous dessinés à la plume.

  • L'Ardèche se découpe en quatre territoires bien distincts qui sont quatre grandes destinations touristiques : ainsi vit et respire le vieux pays du Vivarais, dans la métamorphose incessante de son identité.
    Au carrefour des quatre chemins d'hiver et d'été, en Ardèche tout marche par quatre : d'abord les quatre couleurs de l'Ardèche : Ardèche verte du Haut Vivarais, Ardèche rouge du coeur en plein coeur de l'Ardèche, Ardèche " jaune " des sucs, des sources et des volcans, Ardèche bleue, plein sud. Mais on pourrait décliner l'Ardèche des quatre points cardinaux, l'Ardèche des quatre éléments et encore plus l'Ardèche des quatre saisons.
    Mille facettes pour un terroir aux frontières mouvantes, aux mémoires partagées. Alors c'est à l'" honnête homme " du XXIe siècle découvrant notre " pays " qu'il appartiendra de répondre à la question : ces quatre Ardèche proposées font-elles bien un Vivarais ? Oui. Au visiteur de souscrire; au " touriste ", notre invité, notre frère de rencontre, notre ami. Puisse cet ouvrage l'inspirer ! L'Ardèche est une épiphanie.

  • Imaginez le pays le plus âpre et le plus riant, le plus tourmenté et le plus calme, le plus coloré et le plus gris, le plus sauvage et le plus industrieux, un pays oú poussent le sapin et l'olivier.
    Charles Forot.

  • Au début du XXe siècle, une Anglaise de la bonne société, riche, originale et libre d'esprit, part à la découverte de la Savoie profonde.
    Dédaignant les cimes et les stations à la mode, elle s'enfonce dans les vallées reculées, s'installe dans les villages perdus, loge à la dure chez l'habitant. Elle observe. Et elle peint. Elle peint sans relâche tout ce qu'elle voit, avec minutie et précision. Les cimes et les forêts, certes. Les villages et les jardins. Mais surtout, les montagnards : elle est la première et restera la seule artiste à les représenter dans leur cadre quotidien ou à l'église, à fixer le chatoiement fascinant des costumes féminins et l'humble simplicité des travaux domestiques.
    Elle a raison de se hâter : elle saisit les derniers chants d'une Savoie traditionnelle que la vie moderne va faire disparaître.
    Ses tableaux illuminés de couleurs profondes et somptueuses nous offrent la poésie et la rude sérénité d'une Savoie dont le souvenir refuse de s'éteindre.

  • Blancs, bleus, verts, noirs... entourés de fleurs alpines ou posés dans un monde minéral ; du lac du Bourget chanté par Lamartine au lac d'altitude recouvert de glace ; les superbes photos (200) de Serge Coupé nous entraînent à la découverte de la centaine de plans d'eau qui parsèment le département de la Savoie. Un court texte accompagne chaque lac et permet d'en percer le mystère. Comme l'a si bien dit Théophile Gautier « Ils sont les yeux de la montagne ».

    Serge COUPÉ : Qui a longtemps dirigé l'OPAC de Chambéry, est guide de haute montagne. Mais c'est en amateur qu'il a parcouru les massifs alpins, traçant de nombreuses voies nouvelles. Avec l'expédition nationale française, il a accompli la première ascension du Makalu (8470 m) dans l'Himalaya du Népal. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, guides d'escalade et guides de randonnée illustrés par des photographies. Passionné de pêche, il a visité presque tous les lacs entre Léman et Viso. Il a signé chez Glénat « Lacs du Dauphiné », et, avec Jean-Pierre Martinot « Lacs de montagne »

  • Neiges éternelles du " toit de l'Europe ", luxuriance des alpages, bleu du lac d'Annecy essaimé au creux des vallons de montagne - la beauté des paysages de la Haute-Savoie attire les visiteurs par millions. Paradis des loisirs, donc ? Modèle de l'évasion contemporaine ? Dépassant le stéréotype, la Nouvelle Encyclopédie de la Haute-Savoie révèle une " ruche industrielle " prospère et novatrice, une agriculture originale par la variété et la qualité de ses productions, une vie culturelle intense et multiforme. Au-delà des images de rêve, portrait d'une Haute-Savoie conjuguant technologies de pointe et enracinement dans une longue histoire, d'une terre familière des extrêmes, vivante et riche de ses paradoxes.

  • Ce volume, préfacé par Jean-Claude Duclos, conservateur du Musée Dauphinois, fait suite à celui paru sur la Savoie en 1999.
    L'alpagiste pour bâtir son chalet a choisi un site à l'écart de l'avalanche et utilise les matériaux proches. Chaque vallée a sa propre architecture. Des signes religieux : croix, oratoires, chapelles protègent l'Alpe. Les alpages à vaches d'autrefois sont longuement évoqués. Les grandes montagnes de Chartreuse et de Belledonne étaient louées par des entrepreneurs embauchant des salariés. Les petites montagnes d'Oisans, du Briançonnais étaient exploitées par la famille inalpant 3 ou 4 vaches, quelques chèvres et brebis.
    De ce passé demeurent une seule grande montagne sur le Charmant Som en Chartreuse et de rares petites montagnes entretenues par passion, sans calcul de la rentabilité. Une dernière partie est consacrée à la transhumance des brebis, partout présente et dynamique, montée de la Crau et de plus en plus des vallées du Rhône et de la Durance.
    L'auteur a rencontré une cinquantaine de bergers, anciens à la retraite ou jeunes souvent d'origine urbaine, passionnés de leur métier.
    Il les présente dans leur cadre géographique Chartreuse, Vercors, Oisans. De nombreuses photographies anciennes ou récentes illustrent le texte. Cet ouvrage peut faire le plaisir de tous ceux qui ont vécu la montagne, ruraux, alpinistes, randonneurs et de tous les amoureux de la vie alpine d'autrefois et d'aujourd'hui.


  • une histoire à regarder.
    une histoire à lire. un voyage de 750 images, la plupart en couleurs, dans la savoie des temps passés. un itinéraire parmi les hommes et les femmes d'hier, dans les pas d'historiens novateurs qui proposent une approche originale de l'histoire de la savoie, de la préhistoire au xxie siècle. un livre qui parle d'autrefois pour mieux éclairer la savoie d'aujourd'hui, tournée vers l'avenir et fidèle, au riche héritage de ses origines.


  • que l'horizon est vaste aux saisies ! un plateau immense- le rêve du skieur de fond -, des pentes qui ont façonné les meilleurs champions - tel franck piccard - et...
    le bleu du ciel où, depuis les années 1980, naviguent des bouquets de montgolfières. enfant sage du beaufortain, les saisies ont grandi et remporté tous les défis de la modernité en préservant leur trésor, cet art de vivre propre au massif. planera éternellement sur cette terre le sourire malicieux d'erwin eckl, cet autrichien hors norme qui, il y a soixante ans, inaugura, à train d'enfer, l'irrésistible " saga des saisies ".


  • Charles Durier gravit le Mont-Blanc en août 1869. Dès 1873, après une série de conférences données à Paris, il commence la rédaction de son ouvrage, "Le Mont-Blanc", qui paraît chez Fischbacher en 1877, le bulletin du Club alpin français lui consacre un compte-rendu des plus élogieux : "Ce beau et bon livre n'a pas encore son égal parmi les nombreux ouvrages consacrés à la description des Alpes. C'est le chef-d'oeuvre du genre". Le Mont-Blanc bénéficie de cinq éditions en deux décennies et de deux autres jusqu'en 1923. L'édition de 1923, annotée par Joseph et Charles Vallot, est ici reproduite en fac-similé.

  • Pour découvrir ou redécouvrir les événements de 1860 avec "humour et humeur".
    Non les Savoyards ne parlaient pas italien...

  • 74 panoramas pour une montagne jamais vue. Très grandes et très belles photos prises avec un appareil « PANORAMIQUE »

  • La Haute-Savoie vue comme une terre vierge.
    D'une beauté qui serait crépusculaire, des silences qui seraient infinis, une page blanche qu'on hésiterait à remplir. 74 invitations à rêver, 74 prières au silence, 74 panoramas absolus... à découvrir avec modération.

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